L’ère des Phalanstère de Gil Braltard

1 Titre : L’ère des phalanstères
Auteur : Gil Braltard
Éditeur : Céléphaïs
Date de sortie : 24 novembre 2011
Prix : 12 €
Nombre de pages : 260 pages
Pour commander : c’est ici

Résumé :

Gaïa, malgré notre bassesse et notre malfaisance, a eu pitié de nous. Des terres que nous avions rendues stériles, Elle a fait surgir de resplendissantes fleurs. Elle nous a envoyé ses messagers, les prophètes Ubik et Florem et leur armée de serviteurs qui nous ont aidés à construire les phalanstères, ces arches de paix et de liberté où nous sommes choyés comme des princes. Oui, en vérité je vous le dis, par saint Joseph-Proudhon, saint Charles-Fourier, saint James-Lovelock et tous les autres saints de la Floraison, il n’est pire pécheur que celui qui tourne le dos à notre Bonne Mère.
Gaïa a instillé la Peur en nous pour qu’elle nous détourne de l’Extérieur. La Peur est un mal nécessaire. Elle nous rappelle à tout moment que la liberté physique est une illusion. Que représente en effet cette insignifiante liberté en comparaison de celle de projeter notre esprit où nous le désirons ?
En pensées seulement tu voyageras. Le rêve rend libre, mes chers frères et sœurs, n’oubliez jamais cette sainte maxime, le rêve rend libre.

L’avis de Sandra

Je ne connaissais pas du tout ce livre. Je me suis donc renseignée pour connaître un peu les avis, mais j’en ai trouvé peu. Par contre, il avait de très bonnes notes ; je me suis donc laissé tenter. Au vu du résumé, je ne sais pas pourquoi, mais je m’attendais à de la fantasy. Certes, c’était dans le domaine de l’imaginaire, mais j’ai été bien surprise lorsque j’ai vu que c’était plutôt de la science-fiction. Je ne lis jamais ce genre – en fait, je l’évite car les histoires futuristes avec de la super-technologie, ce n’est pas toujours ce qui m’attire. Me voilà donc lancée dans un domaine que je ne connais pas du tout. Je remercie donc les éditions Céléphaïs et le forum Accros et Mordus d’avoir organisé un partenariat avec ce roman, ce qui m’a permis aussi de me réconcilier un peu avec le genre.

Comme je m’y attendais, il y a des mots compliqués, techniques, scientifiques… etc. Heureusement que je m’y connais un peu dans tout cela, car sinon j’aurais été perdue, surtout à la fin où on comprend enfin toute l’histoire. Malgré cela, j’ai réussi à me plonger dans le roman. J’étais même fascinée par le monde que l’auteur nous a concocté. D’ailleurs je dois dire que j’ai souri en lisant le nom de l’écrivain : est ce vraiment le sien ou un pseudo ? En tout cas j’adore, car cela va parfaitement avec le genre du livre.

Je ne peux pas le comparer avec le reste des romans de science fiction, mais je dois dire que j’ai trouvé cela très intéressant et original. Même si, au début, on est perdu… On se retrouve en l’an 2144 extra-muros (c’est quoi cette bête ?), mais on a aussi des chapitres en intra-muros cycle 100. Alors là, j’étais vraiment déconcertée. On est où là ? Sur Terre, sur une autre planète, dans le passé, dans le futur ?… Il y a des dates différentes. J’ai donc émis des théories pendant une bonne partie de la lecture, et j’ai enfin réussi à deviner ce qui se tramait là dessous, à peu près à la moitié du roman, mais c’est à la fin qu’on sait vraiment tout. D’ailleurs, cela fait trop d’informations d’un coup : on parle de politique, d’économie, de population grandissante… Et là, j’ai eu la gorge nouée. Je me suis dit : mais tout cela peut vraiment arriver ! Ça fait un peu peur quand même mais, d’un côté, j’ai hâte de voir cela.

Il y a trois personnages principaux : Mikhaïl, Inako et Cassius. Mikhaïl vit en exra-muros, il a la belle vie, il se promène où il veut grâce à son super engin volant qui l’emmène en 5 minutes à l’autre bout de la Terre. Mais, petit à petit, il se pose des questions, il s’interroge sur des choses qu’il a vues lors de ses expéditions. Malheureusement, très naïf, il ne fait pas toujours confiance aux bonnes personnes. Je me suis tout de suite attachée à Inako. Alors que j’avais un peu plus de mal avec les chapitres en extra-muros, me voilà avec ce personnage qui vit en intra-muros. Cela fait un moment qu’elle n’écoute plus les prêtres avec leur foi en Gaïa. Avec son ami Cassius, qui est bien courageux malgré les choses qu’on lui met dans la tête, ils vont essayer de connaître la vérité sur le Grand Extérieur. Bref, de vrais rebelles qui s’interrogent sur le monde dans lequel ils vivent.

En conclusion, voilà un roman qui m’a vraiment captivée. J’ai été agréablement surprise par l’histoire d’un futur, proche et qui pourrait malgré tout bien se réaliser : des soucis dans le monde, comme la crise économique, qui entraînent des décisions à prendre sur l’avenir des hommes… C’est une œuvre qui s’inscrit bien dans l’actualité du moment. Même si c’est un récit peu connu, il mérite de l’être. Donc lisez-le si vous en avez l’occasion, il vaut le coup d’œil.

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