Into the Wild

into-the-wild-movie-poster-1020406877Date de sortie : septembre 2007

Genre : film dramatique, biographie

Avec : Emile Hirsch, Vince Vuaghn, Kristen Stewart Marcia Harden, William Hurt, Jena Mallone, Catherine Keener…

Réalisateur : Sean Penn

Durée : 147 min

Résumé 

Tout juste diplômé de l’université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l’existence confortable et sans surprise qui l’attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui.
Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.
Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s’aventurant seul dans les étendues sauvages de l’Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

L’avis d’Elodie :

Pour moi, Into the Wild, malgré sa fin terrible, n’est pas une tragédie, mais une ode à la vie au grand air, à la route américaine et à ses traditions. Il s’agit d’un hymne à la splendeur des forêts de l’Alaska, d’un hommage à l’aventure et à ses plus grands représentants, de London à Kerouac…

Il me semble que le réalisateur Sean Penn a la même vision des choses : dans ce film, la beauté de la folie de Chris répond à celle du décor. La réalisation impeccable à ce niveau de Sean Penn magnifie la nature sauvage de l’Alaska. Emile Hirsch incarne parfaitement Chris, mais le réalisateur l’oublie souvent au profit de la magie des grands espaces, et ce pour notre plus grand plaisir, tant le paysage est sublime.

Autre point fort du film, les rencontres. Je craignais de voir l’émotion des dialogues se perdre, de voir des coupes drastiques crées pour limiter le film à de l’action pure. Mais heureusement, Sean Penn évite cet écueil. On s’attache autant dans le film que dans le livre aux personnages croisés sur la route de Chris. Mention particulière à Catherine Keener, tout simplement touchante.

Certes, des moments agacent : Penn tombe parfois dans la grandiloquence et ce au risque de réintepréter l’histoire, de la modifier . Comme exemple, on peut citer le passage du film où Chris brule des dollars et sa carte de sécurité sociale, alors qu’il est établi qu’il avait chez lui de l’argent à sa mort..

La BO d’Eddie Vedder est tout simplement parfaite, en particulier la chanson « Long Nights », dont voici le lien 🙂 : http://www.youtube.com/watch?v=bLZyVCZQjNE

En conclusion, Sean Penn, qui s’essaie à la réalisation pour la 5e fois, signe ici un film plutôt réussi, une juste interprétation du roman de Krakauer. Cette ode idéaliste à l’évasion dans un horizon cinématographique étouffé par les blockbusters est une véritable bouffée d’air frais…

Chris : « There is pleasure in the pathless woods,
There is rapture on the lonely shore,
There is society where none intrudes,
By the deep sea and the music in its roar
I love not man the less, but Nature more. »

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s