La Petite Encyclopédie du Merveilleux

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Titre : La Petite Encyclopédie du Merveilleux
Auteur : Edouard BRASEY
Éditeur : Le Pré aux Clercs
Date de sortie : réédition en octobre 2015
Prix : 29 euros
Nombre de pages : 432 pages

Pour commander : leslibraires.com

Note (sur 5 ♥): ♥♥♥♥♥

 

 

Résumé:

C’est à la découverte d’un fabuleux trésor, d’un extraordinaire patrimoine légendaire sauvegardé de siècle en siècle par les conteurs, les mythologues et les folkloristes que nous convie cette Petite Encyclopédie du Merveilleux. Les lecteurs passionnés de fantasy ou de fantastique y retrouveront les fées enchanteresses, les elfes musiciens, les sirènes sensuelles, les nains grinçants et les lutins malicieux des peuples de la lumière, voisinant avec les dragons, chimères, licornes et bêtes pharamines du bestiaire fabuleux ainsi qu’avec les démons, sorcières, vampires et loups-garous des peuples de l’ombre. Au total, plus de deux cent cinquante personnages, esprits ou animaux sont ici répertoriés avec leur description, leur origine géographique et mythologique, leurs moeurs et leur histoire.

L’avis d’Elodie:

Commençons cette chronique par mon dada habituel: la couverture! Et c’est une artiste bien connue des lecteurs du Baz’art des Mots qui la signe: Sandrine GESTIN! J’ai déjà évoqué cette dessinatrice talentueuse lors de 2 critiques: la première fois il s’agissait de l’anthologie Il était une fée (voir lien), la deuxième pour son propre ouvrage intitulé La Petite Faiseuse (voir lien). Le moins qu’on puisse dire, c’est que BRASEY a donc confié le graphisme de cette couverture à quelqu’un de sûr, et que le résultat est réussi. Une porte sculptée dans les tons bleu argent encadre une titre ouvragé et un insert où l’on retrouve la Reine des Fées, personnage fétiche de GESTIN.

Le contenu, lui, est pantagruélique! 432 pages, plus de 250 créatures décrites… Heureusement que BRASEY a choisi de se limiter à la culture occidentale! Cet ouvrage est en réalité l’addition de 3 volumes parus précédemment, « Des peuples de la lumière », « Du bestiaire fantastique » et « Des peuples de l’ombre », édités entre 2005 et 2006 et récompensés  lors du Festival des Imaginales (voir lien de notre débriefing sur l’édition de cette année). Du coup, chaque partie est divisée en chapitres, évoquant les peuples des métamorphoses, ou les monstres marins et horreurs lacustres…

Loin d’être un dictionnaire lassant, l’ouvrage se lit de manière des plus ludiques. Une impression renforcée par la quantité d’illustrations, toutes plus belles les unes que les autres. Aux illustrations anciennes se joignent gravures anciennes et tableaux de maîtres.

Pour en venir au Challenge Faerie (voir lien vers le Bazar de la Littérature), la partie qui m’a particulièrement intéressée est celle consacrée aux Fae, bien évidemment.

En introduction à l’ouvrage, BRASEY s’interroge sur ce qu’est le Merveilleux, questionnement similaire à celui qui a mené Maureen du Bazar de la Littérature pour créer son challenge sur la Faerie. BRASEY détermine que le Merveilleux « procure rêve et enchantement, même si le rêve peut, à l’occasion, tourner au cauchemar, et l’enchantement, au sortilège« . Tout comme les Fae qui peuvent se montrer traîtres ou cléments.

Pour trouver le Petit Peuple dans les pages de cette « Encyclopédie », j’ai choisi de farfouiller tout d’abord dans le chapitre intitulé « Les peuples de la Terre ». C’est avec plaisir que je me suis remémoré les craintes de Walter SCOTT sur les kobolds « espèce de gnomes qui fréquentaient des endroits sombres et solitaires (…) Tantôt ils étaient malveillants, surtout s’ils étaient méprisés et insultés, tantôt ils se montraient bienfaisants à l’égard des individus qu’ils prenaient sous leur protection« . J’ai pu découvrir les blagues des knockers, petits mineurs écossais. Puis je me suis penchée vers le chapitre « Les peuples des Collines », où j’ai pu croiser pixies et brownies…

Vous l’aurez compris, chaque article est agrémenté d’extraits tirés des plus grandes références, de Sir Walter SCOTT à SHAKESPEARE bien sûr, en passant par le proviseur du lycée d’à côté! ^^ Chaque créature voit son apparence, son mode de vie décrits, et comment nous autres simples humains pouvons les rencontrer ou les éviter, c’est selon!

Cette « Petite Encyclopédie » n’en a de petit que le nom. Il s’agit d’un ouvrage de  base pour tous les écrivains curieux des mondes imaginaires, pour tous les fans de Littérature féeriques qui cherchent des renseignements supplémentaires… Bref, pour tous les amoureux des Faes et autres créatures merveilleuses.

Une splendeur qu’il faut avoir dans sa bibliothèque! En voici quelques pages, disponibles sur le site du Pré aux Clercs:

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Une réflexion au sujet de « La Petite Encyclopédie du Merveilleux »

  1. C’est typiquement un genre d’ouvrage sur lequel je me jette : encyclopédie + folklore, miam ! 🙂 J’avais déjà lu du Brasey au Pré aux Clercs, j’avais beaucoup aimé l’ouvrage dans son ensemble mais j’avais regretté des erreurs éditoriales assez ennuyeuses (dont des champs vides derrière des définitions !). C’était d’autant plus dommage que j’aimais beaucoup les illustrations et la mise en page générale du livre, mais je retenterai certainement l’expérience, au moins avec l’auteur.

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