Shadowhunters

0.jpgDate de diffusion : depuis le 12 janvier 2016

Nombre de saisons: pour l’instant,2.

Origine : Série américaine, crée par Ed DECTER et Cassandra CLARE

Avec, dans le rôle de :

Katherine McNAMARA: Clary  – Dominic SHERWOOD : Jace – Alberto ROSENDE: Simon – Emeraude TOUBIA : Isabel – Matthew DADDARIO : Alec

Rappel Challenge Faerie: 14 ème sujet traité sur 15 en mode Kelpie

Résumé:

Clarissa « Clary » Fray est une jeune adulte de 18 ans qui vit à New York avec sa mère et étudie l’art. Lors d’une soirée dans un club new-yorkais, elle assiste au meurtre d’une femme par trois jeunes étranges qu’elle seule semble voir et tue par accident un homme. De retour chez elle, sa mère, Jocelyn, lui révèle leurs véritables nature : elles descendent d’une longue lignée de Shadowhunters, des chasseurs de démons mi-anges mi-hommes. Mais avant de pouvoir lui en dire plus, des hommes viennent les attaquer, ce qui pousse Jocelyn à téléporter Clary ailleurs.

Clary fait alors la rencontre de Jace, l’un des jeunes du club mais surtout un Shadowhunter. Au côté d’autres Shadowhunters, il lui fait découvrir l’Institut ainsi qu’un monde surprenant et peuplé de Créatures Obscures telles que les vampires et autres démons. Clary va tenter de comprendre ce monde particulier auquel elle appartient depuis toujours sans le savoir et de sauver sa mère.

(Source: wikipédia)

L’Avis d’Elodie:

Si j’ai choisi de réaliser cette chronique, c’était certes pour râler (car autant l’admettre tout de suite, j’ai été déçue).  Mais surtout j’ai voulu écrire cet article pour évoquer les fées présentes dans le scénario, ce qui me permet de rattacher cette série au challenge Faerie du Bazar de la Littérature.

Les Shadowhunters sont donc des genre de super-ado, combattant le Mal qui se dissimule dans les méandres de New York… Ils côtoient ainsi vampires, sorciers, loups-garous et des Fées, justement.

Dans le série, les Fées sont les descendants d’anges déchus et démons. La première apparition d’une Fée, ou plutôt d’un Fae, date de l’épisode 3 de la saison 1, où l’on découvre Meliorn, membre du Conseil des Fées et amant d’Isabel la Shadowhuntress (?). Les Fées sont dirigés par une Reine et vivent à Central Park.

Niveau apparence, les Fées les plus communes de la série se rapprochent assez des elfes, avec une peau diaphane et des oreilles pointues.

La série respecte assez bien les mythes fondateurs des Fées: il y a une cour Seelie et une Unseelie, elles ne supportent pas le fer, et sont divisées en divers peuples comme les Djinns, les Satyres, les Pixies ou les Ondines.

Voici un extrait du Codex des Shadowhunters, où est évoqué les Fées. On voit que l’essentiel du mythe est préservé:

Ne signez aucuns contrats avec les Fées. Elles aiment marchander, et en général, elles ne le font que s’il elles sont sûres d’avoir quelque chose à gagner. Ne mangez ou ne buvez aucune de leur nourriture non plus. Ne les rejoignez pas sous la terre non plus. Ils vous peignent une image extraordinaire de ce qui est là-bas, mais la vérité est fausse et creuse. Ne vous moquez pas de la taille d’une fée, et ne vous attendez pas à une réponse directe : elles en donnent toujours des indirectes.

(source: wikia)

Vous l’aurez compris, ce n’est donc pas le traitement des fées, qui correspond assez bien à ce que j’attendais, qui m’a fait grincer des dents dans cette série… mais bien tout le reste.

Pourtant, on partait sur un bonne base. Il s’agissait d’une série Netflix, gage de qualité, du moins jusqu’à présent. Les livres de Cassandra CLARE avaient eu pas mal de succès, et beaucoup de personnes me les avaient conseillés. Enfin, le film m’avait certes fait beaucoup rire à ses dépens, mais j’ai admis que le scénario avait du bon.

Mais on m’avait aussi prévenue que la série n’était pas à la hauteur… et mon verdict est des plus dubitatifs.

Les acteurs, quasiment tous débutants, ont bien du mal à être crédibles dans leurs rôles. Le jeu est poussif et on dirait que même les figurants ne sont pas convaincus des personnages qu’on leur demande de jouer.

Seul tête connue, Alan Van Sprang, alias le roi Henri dans la série Reign, qui joue à nouveau le grand méchant. A croire qu’il est abonné à ce genre de rôle.

La façon de filmer est discutable, les réalisateurs et monteurs ont abusé des travellings rapides et des couleurs flashy.

f11e4e77f322f8835da600887df62025Le scénario, enfin, reprend un peu près celui du film (je n’ai toujours pas lu les livres pour l’instant). Ca passe, mais ca ne casse pas trois pattes à un canard. On ne peut que soupirer devant les incohérences, les non-dits, et les intrigues douloureusement adolescentes (rébellions peu crédibles, triangle amoureux et j’en passe…).

Mais je suis obligée de noter que point positif, les personnages ne sont pas complètement manichéens. Les plus méchants ont leurs qualités, et les gentils leurs failles. Il y a quand même de la subtilité dans l’écriture des personnages, finesse que je suppose encore plus forte dans les romans de CLARE que je compte bien lire rapidement! J’ai beaucoup apprécié les hésitations d’Alec, ou le charisme de Magnus (et le superbe dessin de Ron Cheg leur rend parfaitement hommage! -voir illustration )

L’ensemble est divertissant, mais pas grandiose…

Si vous n’avez pas envie de vous prendre la tête et si vous voulez regarder une série assez ridicule pour passer le temps, c’est fait pour combler vos vendredis soirs désœuvrés (et cela comble parfaitement les miens! ^^)

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