Livres·Science Fiction/ Horreur/ Policier

Rupture dans le réel T1: Genèse

Résultat de recherche d'images pour "rupture dans le réel"Titre: L’aube de la Nuit, première partie Rupture dans le réel, tome 1 Génese

Auteur : Peter F Hamilton

Date de parution : 1996 (Royaume-Uni) ; 2003 (France)

Edition : Pocket Science-Fiction pour cette édition, Robert Laffont

Nombre de pages : 509

Où l’obtenir : d’occasion ; Amazon, Recyclivre, sur les sites de Pocket ou de Robert Laffont

Note : 4/5

Résumé :

            Au XXVIIe siècle l’humanité est divisée en deux grandes factions, les adamistes et les édenistes. Les mondes habités par l’homme, ainsi que par d’autres espèces xenos (extra-terrestres), sont rassemblés dans une organisation politique, la Confédération, qui s’efforce de maintenir la paix dans la galaxie. Mais des milliers d’année auparavant vivait une autre xeno-civilisation, les Laymils, qui semble avoir disparu d’un seul coup, sans que l’on ne sache comment ou pourquoi, et dont ne subsiste qu’un gigantesque anneau de ruines orbitant autour d’une géante gazeuse. Ont-ils été tué, et par qui ou quoi ? Auraient-ils pu découvrir quelque chose de pire que la mort qui les auraient poussé à un gigantesque suicide collectif ?

Mon avis :

            A l’heure où j’écris cette chronique c’est les vacances d’été, et quoi de mieux qu’une terrasse, un verre de glaçons avec n’importe quoi dessus, une vue sur la mer Méditerranée et un bon livre pour se détendre avant de retourner au front (l’éduc’nat p’tit, c’est comme le Viet-Nam, on en revient jamais vraiment … Maintenant passe moi la bière).

            Bref, me voilà donc lancé à l’assaut de L’Aube de la Nuit, une série de sept livres de science-fiction totalisant 6000 pages et répartis en trois parties (Rupture dans le réel, dont je vais parler du premier tome ici ; L’Alchimiste du Neutronium, et Le Dieu Nu).

            Genèse est principalement un livre d’exposition. Peter F Hamilton commence à déployer son univers, notamment les deux principales factions de l’espèce humaine. D’un côté les adamistes correspondent aux humains « standard » de la SF ; de l’autre les édenistes se distinguent par « le gène d’affinité », qui crée une sorte de lien psychique collectif qui permet aux édenistes de communiquer entre eux par télépathie, mais aussi avec leurs habitats et leurs vaisseaux qui sont des sortes d’organismes vivants (ou du moins conscient, avec même une sorte de personnalité). Cette caractéristiques est un point très intéressant du livre, qui ouvre pas mal de possibilité en faisant de certains vaisseaux ou lieux de véritables personnages. Bref on a là un univers très intéressant, cohérent, avec des caractéristiques familières aux amateurs de SF mais aussi des traits originaux, que j’ai très envie d’explorer plus en détail.

            Outre ces deux factions, Genèse introduit également d’autres éléments de l’univers de Peter Hamilton : la technologie, les principales organisations politiques, la chronologie des événements antérieurs les plus importants, etc. Ce premier tome introduit aussi beaucoup de personnages : des colons partis de la Terre à la recherche d’une nouvelle vie sur la colonie de Lalonde, un chercheur de xeno-artefacts et capitaine de vaisseau indépendant, une secte d’adorateurs de satan (dans un roman de SF, oui oui), une capitaine de vaisseau édeniste, une princesse cachée, des renégats cherchant à devenir immortels, et une scientifique impliquée dans des événements ayant entrainé la quasi-extermination des habitants de toute une planète et la perte de « L’alchimiste » (quelque chose qui semble être une sorte d’arme surpuissante, bien que ce ne soit pas clairement indiqué) des années auparavant.

            Je n’ai pas grand chose à dire sur le style, ça se lit très bien, c’est fluide et c’est un très bon roman tourne-page. Je n’ai pas non-plus ressenti en lisant Genèse cette sensation de longueur qui m’avait (entre autre) fait abandonner la Trilogie martienne. Pour un livre d’exposition dont une bonne partie est consacrée à de la présentation d’univers il se passe plein de chose : de l’exploration de ruines, des combats spatiaux, une chasse à l’homme, etc ; avec en conclusion une scène finale à l’atmosphère de quasi-fin du monde mais à l’échelle d’un village, et un cliffhanger qui m’a donné envie d’attaquer le second tome.

Pour conclure cette (courte) chronique, et au risque de me répéter, Genèse est un très bon livre d’introduction/exposition. L’auteur y présente son univers, introduit ses personnages, et ouvre plusieurs arcs narratifs qui se déploieront probablement au cours des prochains tomes. Bref, un premier volet prometteur, et de nouvelles chroniques en perspectives.

D’ici là bonnes vacances si vous êtes en vacances, portez vous bien et n’oubliez pas : la lecture, c’est l’aventure !

A suivre : Rupture dans le réel (tome 2) : Émergence

Un commentaire sur “Rupture dans le réel T1: Genèse

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s