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Tag – Un livre, un thé #3

Bonjour à tous! Cet article est la suite directe de la chronique Un livre un thé #2, parue en juillet. Il s’agit d’une reprise du  tag du super blog The Bloomsbury Muffin, n’hésitez pas à jeter un oeil sur son site!

6. Oolong – Le genre livresque que tu considères comme ton péché mignon.

Les livres pour enfant. J’adore retomber en enfance et lire des ouvrages qui certes ne sont pas destinés à ma tranche d’art, mais qui me fond fondre. Entre la mignonitude des propos et des illustrations souvent sublimes, je craque complètement. Et ne rate plus aucun Salon du Livre Jeunesse à Troyes! Mon dernier coup de coeur? « Le Nuage Bleu » du regretté Tomi Ungerer, un trésor de poésie magnifiquement illustré.

Résumé: Il était une fois, un nuage bleu. Tellement heureux et tellement bleu qui bleuissait tout sur son passage et ne faisait jamais pleuvoir. Voici donc l’histoire d’un nuage pas comme les autres, qui ne veut que le bien des habitants de la Terre et qui ferait tout pour les sauver. Tout, même de la pluie s’il le fallait… 

Un ouvrage doux à lire avec le Thé des Songes, mon chouchou du Palais des Thés.  C’est une boisson parfumée aux fleurs de carthame, lavande et fruits exotiques.

Tomi Ungerer 1931 - 2019 on Twitter: "Il était une fois un petit ...

7. Ginseng – Un livre qui t’a fait sortir d’une panne livresque.

Comme Marion du blog dont est tiré ce tag, les BDs sont la bonne solution pour me sortir d’un blocage. Je pense immédiatement aux livres de Margaux Motin, des BD feel good qui aident bien après de grandes pannes de lecture. Ce sont des ouvrages enjoués, sans prise de tête, et qui misent juste! Comme exemple plus précis, je choisis La Tectonique des Plaques de Motin justement.

Résumé: Cuites, dérapages et autres séismes dans sa vie de jeune mère célibataire À 35 ans, Margaux Motin raconte les récents bouleversements qui ont secoué son existence. En magnitude 10 sur l’échelle de Richter, sa nouvelle histoire d’amour avec son meilleur pote, pour qui elle change radicalement de vie. Et comme toute nana post-trentenaire qui prend des décisions très vite, le retour de flammes sera brutal.

Des bandes dessinées à lire en buvant un thé vert bio au ginseng des Jardins de Gaia, pour être bien boostée!

La techtonique des plaques : un auto-portrait tordant entre humour ...

8. Camomille – Un livre qui t’a endormi et que tu n’as pas pu finir.

Les Amoureux de Carlo Goldoni est le genre d’ouvrage qu’on a en SP en se demandant pourquoi, mais pourquoi on l’a demandé / reçu. Ici, le ton est trop pédant, les phrases longues et bourrées de figures de style inutiles. L’auteur aime s’entendre parler et fait traîner son histoire. Je l’ai fini en réalité, afin de le chroniquer, mais ca m’a mis un sacré temps!

Résumé: Fabrizio, bourgeois désargenté et ridicule avec sa folie des grandeurs, vit à Milan avec ses nièces, Flamminia, jeune veuve, et Eugenia, fiancée à Fulgenzio. Les deux amants s’aiment passionnément, mais Eugenia est jalouse et Fulgenzio coléreux. Chacune de leurs rencontres est l’occasion de scènes violentes qu’ils redoutent et semblent à la fois rechercher…

Un truc aussi insipide (pardon), ca me fait songer à la tisane Réglisse-menthe de chez Lipton. Une horreur absolue.  Ca n’a pas beaucoup de goût, et du coup après que vous avez fait trainer le sachet dans la tasse, ca devient juste… atroce. Après, je hais la réglisse, donc je ne suis pas objective. Je vous épargne le lien pour acheter cette tisane, qu’on trouve ne supermarché.  Je vous épargne aussi l’image d’illustration, tiens.

9. L’assam – Un livre qui t’a chamboulé mais que tu n’as pas pu reposer avant de l’avoir fini.

Le dernier jour d’un condamné est un ouvrage qui m’a marquée définitivement. Le livre est bouleversant, même si on s’attend aux événements. Grâce à un style simple et réaliste, on se met facilement à la place du « héros ». On le plaint, on a pitié de lui et jusqu’au bout on espère une fin sinon heureuse, du moins positive. Sans s’en rendre compte, on se retrouve à faire abstraction du crime réalisé, d’autant plus que l’auteur ne nous ne le révélera jamais, à dessein. Il n’y a aucune place pour le jugement, pour le subjectif. Grâce au récit sans grandiloquence ni côté larmoyant, on réalise que l’on ne peut pas décider de priver de sa vie un homme.

Résumé: «Condamné à mort.» Depuis que la sentence est tombée, son esprit s’épouvante à cette idée. De son nom et de son crime, le lecteur ignore tout. Il assiste en revanche, impuissant, aux dernières pensées et à l’affolement d’un individu qui crie son humanité et son désir de vivre. Et découvre les rouages implacables d’une institution aveugle, qui a pour nom «Justice».

Le seul assam que j’ai chez moi est un thé blanc que j’adore: l’ Assam Doomni de Dammann. J’en ai presque plu, tragédie absolue ^^ Il est très fleuri, avec un arôme persistant.

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Michael Hill’s ‘Forgotten Songs’ urban installation in Sydney, Australia

10. Thé vert Matcha – Le livre que tu considères comme le joyaux de ta bibliothèque.

Je pense immédiatement à Dessins à la Verticale, un magnifique beau livre et récit de vie illustré de la main de l’auteur.

L’histoire est celle d’un homme posé, mature, ayant femme et enfants, mais qui ne peut s’empêcher de rêver d’aventures. Et qui voit le déclic s’opérer lorsque son meilleur ami décède lors d’une avalanche en Chine. Un coup de fil dans la nuit, tout bascule. Les pages sont sombres, les dessins acérés. Jeremy Collins décide alors de disperser les cendres de son ami aux 4 points cardinaux, et à chaque fois au terme d’ascensions impossibles ou jamais réalisées. C’est un ouvrage délicat sur le deuil et sur le temps qui passe, les choix de vie, la trentaine.

Résumé: L’escalade, le dessin, le voyage… Jeremy Collins a fait de ses passions un mode de vie et d’expression. Parti explorer la dimension verticale, au Canada, au Venezuela, en Chine, et dans les grandes parois américaines, il en a rapporté des carnets foisonnants. Un « art de l’ascension » d’une grande originalité.
À 32 ans, marié et père de jeunes enfants, Jeremy Collins a éprouvé le besoin impérieux de faire le point sur sa vie, au moment où l’un de ses amis intrépides mourait dans une avalanche. La réponse à ses interrogations, il est allé la chercher dans l’ouverture de nouvelles voies en voyageant successivement vers les quatre points cardinaux. Funambule du rocher, c’est en fait l’équilibre entre une vie d’aventure et le réconfort d’un noyau familial qu’il a exploré, de sommets perdus en falaises vierges.

Pour accompagner ce trésor, un thé matcha donc… Je n’en ai pas (le prix me rebute, je l’admets), mais ai bu une fois celui de Kusmi Tea, et j’ai beaucoup aimé son goût amer.

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4 commentaires sur “Tag – Un livre, un thé #3

  1. On a le même péché mignon et le même genre d’ouvrage refuge lors d’une panne de lecture 😉
    Quant à la tisane Lipton, je dirais que ce truc est un bon avant-goût de l’enfer !
    En revanche, l’assam Doomni, que ne pense pas avoir déjà goûté, me tente beaucoup. Je verrai si mon revendeur le propose en 50 grammes parce que si le thé blanc est fin et délicat, il l’est moins avec notre porte-monnaie 🙂

    1. Merci pour ton commentaire! Pour le thé blanc, complètement d’accord avec toi 🙂 Je ne comprends pas forcément cette hausse des tarifs d’ailleurs, vu que ce thé est moins « travaillé » qu’un thé vert ou noir…
      Quel est ton thé préféré de ton côté?

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