Premières Lignes #89: La Tulipe Noire

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce quatre-vingt-neuvième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma PAL: La Tulipe Noire, d’Alexandre DUMAS.

Le 20 août 1672, la ville de la Haye, si vivante, si blanche, si coquette que l’on dirait que tous les jours sont des dimanches, la ville de la Haye, avec son parc ombreux, avec ses grands arbres inclinés sur ses maisons gothiques, avec les larges miroirs de ses canaux dans lesquels se reflètent ses clochers aux coupoles presque orientales, la ville de la Haye, la capitale des sept Provinces-Unies, gonflait toutes ses artères d’un flot noir et rouge de citoyens pressés, haletants, inquiets, lesquels couraient, le couteau à la ceinture, le mousquet sur l’épaule ou le bâton à la main, vers le Buitenhof, formidable prison dont on montre encore aujourd’hui les fenêtres grillées et où, depuis l’accusation d’assassinat portée contre lui par le chirurgien Tyckelaer, languissait Corneille de Witt, frère de l’ex-grand pensionnaire de Hollande.

J’ai choisi de relire ce livre dans le cadre de mon challenge « Ces classiques qui nous attirent« , et ce sera le 3e livre lu, après « Les Rois Maudits » et « Le dernier jour d’un condamné ».

Ce qui me frappe dans ces Premières Lignes, c’est le fait qu’il s’agisse d’une phrase. UNE UNIQUE PHRASE. Dumas adore la virgule, mais c’est dommage qu’il en dédaigne le point et les majuscules. J’ai beau avoir adoré « La Reine Margot », je ne cache pas qu’un tel début suscite des inquiétudes!

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Premières Lignes #88: Les Hauts de Hurlevent

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce quatre-vingt-huitième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma PAL: Les Hauts de Hurlevent de BRONTE.

1801- Je viens de rentrer après une visite à mon propriétaire, l’unique voisin dont j’aie à m’inquiéter. En vérité, ce pays-ci est merveilleux! Je ne crois pas que j’eusse pu trouver, dans toute l’Angleterre, un endroit plus complètement à l’écart de l’agitation mondaine. Un vrai paradis pour un misanthrope: et Mr Heathcliff et moi sommes si bien faits pour nous partager ce désert! Quel homme admirable! 

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Premières Lignes #87: Guerre et Paix

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce quatre-vingt-septième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma PAL: Guerre et Paix de TOLSTOI.

 » Eh bien, prince, que vous disais-je? Gênes et Lucques sont devenues les propriétés de la famille Bonaparte. Aussi, je vous le déclare d’avance, vous cesserez d’être mon ami, mon fidèle esclave, comme vous le dites, si vous continuez à nier la guerre et si vous vous obstinez à défendre plus longtemps les horreurs et les atrocités commises par cet Antéchrist… car c’est l’Antéchrist en personne, j’en suis sûre! Allons, bonjour, cher prince, je vois que je vous fais peur… asseyez-vous ici, et causons… »

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Premières Lignes #86: Devenir

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce quatre-vingt-sixième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma PAL: Devenir, de Michelle Obama.

 » Quand j’étais petite, mes désirs étaient simples. Je voulais un chien. Je voulais une maison avec des escaliers – 2 étages pour une seule famille. Je voulais, allez savoir pourquoi, un break à 4 portières à la place de la Buick 2 portes qui faisait la joie et l’orgueil de mon père. Je disais à qui voulait l’entendre que, quand je serais grande, je serais pédiatre. Pourquoi ce choix? Parce que j’aimais bien les enfants et que j’avais compris que c’était une réponse qui plaisait aux adultes. »

J’ai téléchargé par curiosité sur ma Kindle un extrait de l’ouvrage autobiographique de l’ex First Lady, et ces Premières Lignes m’ont convaincue, au point d’avoir envie d’acquérir l’ouvrage pour lire la suite. On ne va pas le nier, Michelle Obama est une femme fascinante à la vie incroyable, et j’ai hâte d’en découvrir plus à son sujet!

Premières Lignes #85: La Rose bleue

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce quatre-vingt-cinquième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma PAL: La Rose bleue, de Camille Mélo.

 » Le soleil se levait paisiblement sur la forêt d’Aénor. Sa douce lumière glissait lentement sur l’immense étendue forestière, frappant de son superbe éclat les innombrables feuilles d’automne des arbres robustes, créant un magnifique ballet aux couleurs resplendissantes. Un superbe spectacle au cours duquel bon nombre de nuances de couleurs tout aussi enchanteresses les unes que les autres défilaient du vert émeraude au rouge rubis en passant par l’ambre orangé ».

J’ai pu accéder à cet ouvrage grâce à la plateforme « Simplement Pro », et je tenais à remercier Camille pour sa confiance. C’est mon premier service presse par le biais de cette plateforme, autant dire que je suis ravie!

Niveau style, on sent que l’auteure aime choisir ses mots. Cette description de forêt est très imagée, et on aimerait se promener dans ce joli décor! Si j’aime les formulations choisies, je me connais et sais que cela peut rapidement me lasser. Les descriptions trop longues ont tendance à me faire décrocher (petite pensée à Tolkien et son herbe à pipe ou Hugo et sa cathédrale). Si j’ai aimé cette belle introduction, j’espère que ces efforts de style seront cohérents avec la suite de l’ouvrage et que la présentation des personnages sera du même acabit, mais peut être en un peu plus court!

Une chronique sur le livre complet paraîtra dans les semaines qui viennent!

Les blogueurs et blogueuses qui participent aussi au RDV Premières Lignes :

• La Chambre rose et noire
• Light & Smell
• Chronicroqueuse de livres
• Les livres de Rose
• Lady Butterfly & Co
• Le monde enchanté de mes lectures
• Cœur d’encre
• Les tribulations de Coco
• La Voleuse de Marque-pages
• Vie quotidienne de Flaure
• Ladiescolocblog
• Selene raconte
• Pousse de gingko
• La Pomme qui rougit
• Chat’Pitre
• La Booktillaise
• The Cup of Books
• Le Parfum des Mots
• Les lectures d’Emy
• Songes d’une Walkyrie
• Shury lecture
• Aliehobbies
• Entre deux lignes
• Rattus Bibliotecus
• Figures de style
• Ma petite médiathèque
• Prête-moi ta plume

Premières Lignes #84: La Clinique du Docteur H

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce quatre-vingt-quatrième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma bibliothèque: La clinique du Docteur H, de Mary HIGGINS CLARK.

 » Si elle n’avait pas eu l’esprit absorbé par le procès qu’elle venait de gagner, Katie n’aurait peut-être pas pris son virage aussi vite, mais elle était encore sous le coup de l’intense satisfaction que lui avait procurée la sentence de culpabilité. Elle l’avait obtenue de justesse. Roy O’connor était l’un des avocats les plus brillants du New Jersey. La cour n’avait pas tenu compte des aveux de l’accusé. Un coup dur pour l’accusation. Mais Katie avait malgré tout réussi à convaincre le jury que Teddy Copeland était bien l’homme qui avait sauvagement assassiné la jeune Abigaïl Rawlings au cours d’un vol à main armée. »

Si je n’aime pas de manière générale les romans policiers, Mary HIGGINS CLARK fait exception à la règle. Son style simple, efficace, son art du suspense et son efficacité dans le phrasé me plaisent énormément, et cette affection ne se dément pas d’ouvrages en ouvrages. Mais « La Clinique du Docteur H » a un côté spécial, car c’est le premier de cet auteure que j’ai jamais lu! Et vous, que pensez-vous de ces Premières Lignes?

Premières Lignes #83: Les délices de Tokyo

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce quatre-vingt-troisième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma PAL: Les délices de Tokyo, de Durian SUKEGAWA.

 » Doraharu, marchand de dorayaki.
Sentarô passait ses journées debout derrière la plaque chauffante. 
Sa boutique était située en retrait de la route longeant la voie ferrée, dans la rue commerçante baptisée Sakuradôri, « rue des Cerisiers ». La rue se distinguait pourtant plus par le nombre de commerces fermés que par ses cerisiers plantés çà et là. Malgré tout, en cette saison, il semblait y avoir un peu plus de passants que d’habitude, peut-être attirés par les fleurs. « 

Trouvé dans une boîte à livres, je suis ravie de cet ouvrage. Ces Premières lignes sont conformes à mes attentes. J’avais envie de lire un livre mettant en valeur la culture japonaise, et souhaitais tenter de changer un peu mes habitudes de lecture. C’est chose faite avec cette parution!