Cartographie du Merveilleux

Titre: Cartographie du merveilleux

Auteur: André-François RUAUD

Editeur: Folio SF

Date de sortie: 2008

Prix:  6,50 euros

Nombre de pages: 260 pages

Pour commander: dans toutes les bonnes librairies et sur le site de

Note (sur 5 ♥): 4♥

Challenge: 2ème année, 2/20 chroniques

Résumé: 

Farouches dragons, fées mutines, sorciers débutants et chevaliers de sinistre renommée peuplent les vastes contrées d’une littérature enchanteresse que les Anglo-Saxons nomment fantasy.
Puisant au coeur des mythes et des contes les plus ancestraux – des légendes grecques à la geste arthurienne comme des plus modernes, la fantasy accueille des figures à jamais inoubliables : Peter Pan, Conan le barbare, Bilbo le Hobbit, Elric le Nécromancien ou Alvin le Faiseur. Indispensable outil pour les enseignants, fidèle compagnon de voyage pour le lecteur néophyte et confirmé, ce guide de lecture inédit propose un parcours, parfois étonnant, qui conduira le lecteur de L’Odyssée d’Homère jusqu’aux oeuvres de fantasy urbaine les plus contemporaines.

L’Avis d’Elodie:

J’ai hésité un temps à intégrer ce livre dans ma liste d’ouvrages lus pour le challenge Faerie du Bazar de la Litterature. En effet, je l’avais consulté pour avoir des idées de lectures, non pour qu’il en soit lui-même une! Dans mon esprit, un guide de lecture était un ouvrage utilitaire, rédigé de manière sommaire et efficace. Or ce n’est clairement pas le cas du livre d’André-François RUAUD! Lire ce livre a été un plaisir, et les explications de l’auteur sur notamment l’histoire des contes de fées ont été passionnantes.

Ce n’est donc pas d’un banal guide dont je vais faire la chronique, mais bien d’un ouvrage semblable aux autres, instructif et bien écrit.

L’auteur débute son ouvrage par une introduction sur le monde de la fantasy, avec l’explication des origines de ce courant littéraire. Challenge oblige, je me suis particulièrement intéressée à la partie intitulée « Du XVIIe au XIXe siècle: les contes de fées ». J’ai eu confirmation que le premier ouvrage considéré comme un conte de fées français est bien le recueil des contes de PERRAULT. C’est lui qui collecta en premier de manière écrite des récits ancestraux relatés de manière orale, qui évoque des fées et autres créatures. Le procédé inspirera ensuite deux siècles plus tard ANDERSEN ou GRIMM.

Sont évoqués aussi les premiers mythes relatés dans Les Métamorphoses d’Ovide, la littérature gothique puis les succès qui permirent la popularité du genre fantasy, comme Le Seigneur des Anneaux.

L’auteur nous fait donc un récit passionnant, rempli de références sans être pédant et lassant, des légendes et traditions qui ont crée la fantasy d’aujourd’hui.

Vient ensuite une liste commentée de 100 livres de fantasy, les ouvrages les plus « cultes » selon RUAUD. Certes, c’est donc subjectif, et on pourra noter un certain amour de l’auteur pour la culture anglo-saxonne, mais cette énumération m’a paru des plus intéressantes. Grâce à ce livre, j’ai pu découvrir de nombreux ouvrages qui m’étaient inconnus, apprendre à connaître de nouveaux auteurs, et sortir des sentiers battus de mes habitudes. Les auteurs comme les thèmes traités sont variés, l’ouvrage veut englober la fantasy dans sa plus grande totalité.

La liste est rédigée. Chaque livre a droit à son résumé rapide, quelques mots sur l’histoire de la création de l’ouvrage, l’avis de RUAUD, et est évoqué clairement à qui pourrait plaire l’ouvrage. La Cartographie du Merveilleux est donc agréable à lire, et n’est pas juste une suite de tirets sans intérêt littéraire.

Evidemment, je n’ai pas toujours été d’accord avec le point de vue de RUAUD. Mais même lorsque nos avis s’opposent, sa plume réussit à me faire sourire! Ainsi, j’ai particulièrement aimé sa remarque sur LACKEY, qu’il qualifie machine commerciale qui ne produit que « d’hystériques péripéties sentimentales ». De mon côté, sans trouver les ouvrages de cette auteure absolument extraordinaires, je les avais néanmoins bien aimés!

Vous voulez en savoir plus sur le style d’écriture de RUAUD qui a fait que j’ai choisi de chroniquer cet ouvrage comme un livre à part entière? Voici donc un extrait de son avis sur la Belgariade d’EDDINGS:

« Brassant tous les archétypes de la high fantasy post-Tolkien, poussant l’obsession géographique dans ses derniers retranchements […], le double cycle de David Eddings aurait aisément pu devenir une des pires oeuvres du genre. Au contraire, ce fut l’une des meilleures : par la grâce d’un style littéraire très classique (que rend bien la traduction française), par le charme de personnages vivants et attachants, par le souffle d’une narration pimentée d’humour… Outrageusement commerciale, incroyablement archétypale, cette oeuvre est pourtant… des plus savoureuses. »

Au niveau de la Faerie à proprement dit, les ouvrages dans la liste n’étant pas rangés par thème, c’est à nous de trouver les livres qui s’y réfèrent, mais ils sont nombreux à être cités! Entre autres, GAIMAN a une place  de choix, TOLKIEN est cité pour sa Faerie, on peut également voir évoqué Le Parlement des Fées de CROWLEY…

Ce type d’ouvrage se prêtant au jeu du lu/ à lire, je n’y résiste pas!

J’ai déjà lu:
  • L’enchanteur, BARJAVEL
  • Les hérauts de Valdemar, LACKEY
  • Les dames du lac, ZIMMER BRADLEY
  • Harry Potter, ROWLING
  • Alice, CARROLL
  • la Belgariade, EDDINGS
  • Neverwhere, GAIMAN
  • Stardust, GAIMAN 
  • Narnia, LEWIS
  • A la croisée des mondes, PULLMAN
  • Le Seigneur des Anneaux, TOLKIEN
  • Peter Pan, BARRIE
  • Le Dit de la Terre Plate, LEE
J’aimerais beaucoup lire…  (* = Challenge Faerie)
  • King of Ys, K. & P. ANDERSON
  • Le Parlement des Fées, CROWLEY (*)
  • Terremer, LE GUIN
  • Le voleur d’éternité, BARKER
  • Fendragon, HAMBLY
  • Miroirs et fumée, GAIMAN (*)
  • Tigane, KAY

Vous l’aurez compris, « Cartographie du Merveilleux » est un ouvrage à lire autant qu’à consulter, un fabuleux livre donneur d’envies et inspirant pour se trouver de nouvelles idées de lecture. Je ne peux que le conseiller si vous êtes en manque d’inspiration!

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Premières Lignes #17: De Bons Présages

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce dix-septième rendez-vous de cette chronique publiée normalement tous les mercredis (mais exceptionnellement aujourd’hui cette semaine, en ces temps de vacances…) voici quelques lignes d’un livre de ma bibliothèque: « De Bons Présages« , de Neil GAIMAN et Terry PRATCHETT.

 » Au commencement:

C’était un beau jour; comme tous les précédents. Il s’en était déjà écoulé largement plus de sept, et la pluie n’était pas encore inventée. Mais un amoncellement de nuages à l’Est d’Eden laissait entendre que le premier orage était en route et qu’il serait costaud.
L’ange à la Poterne d’Orient leva ses ailes au-dessus de sa tête pour s’abriter des premières gouttes.

-Pardon, fit-il poliment. Tu disais? 

-Je disais: ce n’est pas ce que j’appelle un franc succès, répéta le serpent. 

-Oh, en effet! admit l’ange, qui s’appelait Aziraphale. 

-Franchement, je trouve sa réaction disproportionnée. Enfin, quoi: c’est la première fois. D’ailleurs, qu’y a-t-il de si terrible à connaître la différence entre le Bien et le Mal? Ca m’échappe. « 

J’avais envie de vous livrer les premières lignes de cet ouvrage de Neil GAIMAN et Terry PRATCHETT, car ce livre se retrouve en plein dans l’actualité. En effet, Amazon produit actuellement une série tirée de cet univers, composée de 6 épisodes dirigés par GAIMAN.

Le scénario est simple: Alors que le jugement dernier se rapproche, l’ange Aziraphale et le démon Rampa décident de surveiller l’antéchrist afin qu’il n’accomplisse pas sa destinée… et de doubler ainsi Dieu. Car l’Apocalypse n’arrange ni le Bien ni le Mal, qui aiment bien s’amuser sur notre planète…

GAIMAN et PRATCHETT livrent ici un livre au style certes simple, mais néanmoins difficile à lire de par la complexité de l’intrigue. Personnellement, c’est l’ouvrage que je préfère de PRATCHETT , mais j’ai du m’y reprendre à deux fois avant de le terminer! L’effort en valait la peine, le scénario est de qualité et les personnages sont vraiment bien imaginés! Un livre à lire.

Eux aussi nous invitent à découvrir des Premières Lignes:

• Les Livres de Georges Sand et moi

• La Chambre rose et noire

• Lectoplum
• Songes d’une Walkyrie

• Pousse de Gingko
• Colcoriane
• Camellia Burows
• Mon univers fantasy
• La bibliothèque de Céline

• Charlène Voirin
• Eléonore B
• La Marmotte qui lit
• Free Time – Lecture

• Moglug

Avril 2016

Petite liste des livres lus et achetés, des films vus et des jeux afin de savoir où on en est!

ELODIE

  • Avril 2016, Livres achetés
    • FAYE, Porcelaine
    • GELUCK, L’Art et le Chat (offert par les parents de Meltoryas)
    • LANDRESSIE, Rose Morte tome 2: Trois Epines
    • PRIEST, La machine à explorer le temps
    • ZAFON, Marina
  • Avril 2016, Livres lus
  • Avril 2016, BD et comics achetés
    • Béatrice TILLIER-TEHY, Fée et tendres Automates, tome 1 : Jam
    • Béatrice TILLIER-TEHY, Fée et tendres Automates, tome 2 : Elle
    • Béatrice TILLIER-TEHY, Fée et tendres Automates, tome 3 : Wolfgang Miyaké

L’intégrale est chroniquée ici!

  • Avril 2016, BD et comics lus
    • José FONOLLOSA, Miaou (offert par Anaïs)
    • José FONOLLOSA, Miaou 2 (offert par Anaïs)
    • Béatrice TILLIER-TEHY, Fée et tendres Automates, tome 1 : Jam
    • Béatrice TILLIER-TEHY, Fée et tendres Automates, tome 2 : Elle
    • Béatrice TILLIER-TEHY, Fée et tendres Automates, tome 3: Wolfgang Miyaké
  • Avril 2016, Jeux en cours
    • TowerFall Ascension
    • Hearthstone
  • Avril 2016, Films vus
    • Batman vs Superman
    • Le Songe d’une Nuit d’Eté, TV
    • Stardust, DVD
  • Avril 2016, Séries visionnées
    • Les Chroniques de Shannara
    • Smallville
    • Arrow, saison 1

Pour voir les découvertes de MELTORYAS et d’ANAIS, cliquez sur le lien!

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Du papier à l’écran #3: Stardust

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Date de sortie: 2007

Réalisé par: Matthew VAUGHN

Avec: Charlie COX, Claire DANES, Robert DE NIRO, Michelle PFEIFFER

Note (sur 5 ♥): ♥ ♥ ♥ ♥

Durée:127 minutes

Bande annonceVisionnez ici!

Résumé:

Il était une fois un petit village anglais si tranquille qu’on aurait pu le croire endormi. Niché au creux d’une vallée, il devait son nom inhabituel – « Wall » – au mur d’enceinte qui depuis des siècles dissuadait ses habitants de s’aventurer dans le royaume voisin, peuplé de lutins, sorcières, pirates volants et autres engeances malfaisantes.
Un jour, un candide jeune homme, Tristan, qui convoitait la plus jolie fille de Wall, s’engagea à lui rapporter en gage de son amour… une étoile tombée du ciel. Pour honorer sa promesse, il fit ce que personne n’avait encore osé : il escalada le mur interdit et pénétra dans le royaume magique de Stormhold…

L’Avis d’Elodie:

J’ai regardé ce film pour le challenge Faerie du Bazar de la Littérature. De plus, j’avais adoré le livre de Neil GAIMAN dont est tiré le film, ouvrage récemment chroniqué sur le Baz’Art! ( pour lire la critique de Stardust, cliquez sur le lien!).

J’ai réalisé en visionnant ce film à quel point il était difficile de regarder un film juste après avoir lu l’ouvrage qu’il adapte. J’ai en effet eu du mal à réfléchir au film en temps qu’oeuvre à part entière, et n’ai pas pu m’empêcher de le comparer au livre. L’ouvrage de GAIMAN ayant été un grand coup de coeur, mes attentes envers le film étaient énormes!

Et dans l’ensemble, elles ont été satisfaites. Matthew VAUGHN (qui ensuite signera notamment l’excellent « X-MEN: Days of Future Past ») nous livre ici un petit bijou d’heroic-fantasy. On sent dans sa façon de tourner qu’il est heureux de faire ce film, et cette joie est communicative. L’histoire est niaise et est une ode à tous les clichés sur le monde de la Faerie possible, VAUGHN s’en donne à coeur joie!

Néanmoins, si VAUGHN adapte un livre qu’il adore, cela ne l’empêche pas de prendre des libertés avec l’écrit de GAIMAN. Les différences entre le livre et le film sont nombreuses, et j’avoue avoir un peu déçue par ces oublis. Certes, ils sont justifiables par une volonté de simplifier l’intrigue afin de ne point faire de film trop long. Mais j’ai été agacée de l’absence du lutin, de la Grande Fête de Wall… Et si le film use des dialogues écrits par GAIMAN, il manque des passages primordiaux à mes yeux, comme la discussion finale entre l’étoile et la sorcière (voir chronique du livre). De plus, suprême déception, la fin a été changée et des événements à mes yeux inutiles ont été ajoutés.

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Stardust

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Titre : Stardust
Auteur : Neil GAIMAN
Éditeur : J’ai lu
Date de sortie : 2007
Prix : 5,80 euros
Nombre de pages : 220 pages

Pour commander : leslibraires.fr

Entre dans le challenge Faerie du Bazar de la Littérature!

Résumé:

Un paisible village niché au cœur de la forêt anglaise, non loin d’un mur mystérieux, infranchissable.
Mais pas pour Tristan, qui a juré de rapporter à la belle Victoria une étoile filante tombée de l’autre côté …
Il y découvre un monde fantaisiste merveilleux où fées, sorcières, licornes et princes sanguinaires se disputent le pouvoir à coups de sortilèges et d’enchantements. Mais gèrent aussi tous les soucis du quotidien en pays magique …

L’Avis d’Elodie

J’ai découvert Neil GAIMAN grâce à une amie qui m’avait prêté ses romans graphiques  (comics?) « Sandman », dont GAIMAN est l’auteur. Je suis immédiatement tombée sous le charme du style de l’écrivain, et ai poursuivi par la lecture d’autres de ses oeuvres, plus traditionnelles, comme « American Gods » et surtout mon chouchou « De bons présages », écrit en collaboration avec Terry PRATCHETT (RIP).

Pour moi, « Stardust » est un ouvrage à part dans la bibliographie de l’auteur. Paru en France en 2001, on retrouve le style doux-amer de GAIMAN, mais avec ce coup là une tendresse supplémentaire, une douceur qui n’est pas forcément présente dans ses autres livres. Une délicatesse qui vient du fait que le livre, comme « Coraline » ou « L’étrange Vie de Nobody Owens », est destiné à un public jeunesse.

« Stardust » est ancré dans les contes de fées et dans le folklore britannique. Ainsi, l’auteur ne cache pas ses références à SHAKESPEARE ou BUNYAN (prêcheur anglais du 17ème, auteur d’un roman allégorique sur la foi et les moeurs de l’époque). Sont présents des sorcières, des nains, des fées etc…

Au premier abord, l’histoire, je suis obligée de le dire, est des plus naïves et niaises. GAIMAN m’avait bien fait peur, avec son héros, grand benêt amoureux d’une égocentrique, qui pour l’amour de sa belle va dans une Forêt interdite pour ramener une étoile filante… Mais le piquant s’est immiscé quand l’étoile en question s’est trouvé être non pas un vulgaire bout de caillou, mais bien une damoiselle de chair et de cendres, au caractère bien trempé. Ajoutez à cela 3 sorcières qui veulent lui arracher le coeur pour avoir la jeunesse éternelle, et on passe du conte de fées banal à un roman des plus original.

Toutes les évidences, les clichés des contes de fées sont présents: il y a bien sûr une quête, un amour impossible, un enfant volé, une recherche du pouvoir, un voyage initiatique… Diverses histoires se croisent et finissent par se mêler inextricablement avec une logique à saluer. GAIMAN mène son intrigue de main de maître, et le dénouement m’a surprise, sans m’avoir choquée. Bref, l’équilibre parfait.

De prime abord, le récit semble manquer de noirceur, mais les sorcières ou les morts à répétition des fils de Stormhold sont bien là pour nous rappeler que GAIMAN n’est pas un enfant de choeur. Il se dégage de cet ouvrage une forme de cruauté, mais une méchanceté « honnête » et presque aussi innocente que la niaiserie du héros Tristan. Ainsi, l’un des meilleurs passages du livre est quand la sorcière s’excuse auprès de l’étoile de vouloir lui arracher le coeur. La sorcière, finalement, ne faisait que ce que son rôle lui imposait. Et l’étoile, loin de ressentir une haine bien normale, semble comprendre les actes de la sorcière, et les admettre comme normaux.

SPOILERS * SPOILERS * SPOILERS * SPOILERS * SPOILERS * SPOILERS * SPOILERS *

Extrait: 

– J’ai donné mon coeur à un autre.
– Tu aurais mieux fait de me le laisser le ramener à la maison pour mes soeurs et moi, alors. On aurait pu redevenir jeunes et traverser un nouvel âge avec la beauté de nos vingt ans. Ce garçon va le briser, ou le gâcher, ou le perdre. Ils le font tous.
– Il n’en demeure pas moins que mon coeur lui appartient, insista Yvaine. J’espère que vos soeurs ne se montreront pas trop dures avec vous, lorsque vous rentrerez sans lui. »

FIN  SPOILERS *FIN SPOILERS *FIN SPOILERS *FIN SPOILERS *FIN SPOILERS *

En conclusion, GAIMAN signe une oeuvre efficace, un livre doux-amer qui ravira les jeunes comme les plus vieux. Si ce livre n’est pas mon préféré de l’auteur, j’ai adoré les clins d’oeil à la Faerie classique, et la plume de GAIMAN est toujours aussi merveilleuse. Les répliques cultes sont nombreuses, et le style de l’auteur est toujours aussi inimitable. En voici quelques exemples:

« Lampes et chandelles brillaient derrière les fenêtres : chaleureux halos de lumière blonde scintillant comme autant d’invites amicales, et, au-dessus d’eux, crépitaient les étincelles brasillantes d’une myriade d’étoiles, froides et lointaines, et trop nombreuses pour que l’esprit puisse les englober toutes. »

« Il ne lui demanda pas comment elle connaissait son nom. Il le savait déjà : elle le lui avait pris quand il l’avait embrassée, entre autres choses, comme son coeur, par exemple. »

Pour conclure, quelques images du film « Stardust », sorti en 2007, avec notamment Michelle PFEIFFER, Claire DANES, Robert de NIRO… Pour voir la bande annonce, cliquez ici !

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