Premières Lignes #79: Petit Pays

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce soixante-dix-neuvième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma PAL: « Petit Pays » de Gaël FAYE.

 » Je ne sais vraiment pas comment cette histoire a commencé. 
Papa nous avait pourtant tout expliqué, un jour, dans la camionnette.
-Vous voyez, au Burundi, c’est comme au Rwanda. Il y a trois groupes différents, on appelle cela des ethnies. Les Hutu sont les plus nombreux, ils sont petits avec de gros nez.
-Comme Donatien? j’avais demandé.
– Non, lui c’est un Zaïrois, c’est pas pareil. Comme Prothé, par exemple, notre cuisinier. Il y a aussi les Twa, les pygmées. Eux, passons, ils sont quelques uns seulement, on va dire qu’ils ne comptent pas. Et puis il y a les Tutsi, comme votre maman. Ils sont beaucoup moins nombreux que les Hutu, ils sont grands et maigres avec des nez fins et on ne sait jamais ce qu’ils ont dans leur tête. « 

Gaël Faye est un auteur franco-rwandais. Suite à la guerre civile au Burundi, et au génocide Tutsis, il fuit vers la France à 13 ans. « Petit Pays » est partiellement autobiographique, et j’ai beaucoup aimé le style de ces Premières Lignes. Je pense que vous lirez bientôt une chronique à ce sujet!

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Call me by your name

Call me by your name

Auteur : André ACIMAN

Date de sortie : 2017 / réédité en janvier 2019

Éditions : Le Livre de Poche

Nombre de pages : 320

Pour commander : d’occasion, sur site de vente en ligne (Amazon,  Recyclivre, FNAC, Cdiscount, etc), Le Livre de Poche

Note : 4/5

 

 

Résumé:

« Je ferme les yeux et je suis de nouveau en Italie, il y a tant d’années ; je marche vers l’allée bordée de pins, je le regarde descendre du taxi : ample chemise bleue, col ouvert sur la poitrine, chapeau de paille, toute cette peau nue… Soudain il me serre la main et me demande si mon père est là. »
1983. Pour Elio, c’est l’été de ses 17 ans. Ses parents hébergent Oliver, un jeune universitaire, dans leur villa en Italie. Entre les longs repas, les baignades et les après-midi sous la chaleur écrasante, commence une partie de cache-cache avec cet Américain brillant et séduisant. Un temps fait d’attente, d’espoirs, de doutes et de rejet. Avant que tous deux cèdent à ce sentiment plus grand qu’eux.

Call me by your name est un magnifique roman d’amour tout autant qu’une réflexion sur le désir et l’empreinte qu’il laisse en nous. La langue à la fois précise et sensuelle d’André Aciman parvient à évoquer l’intimité des corps – mais aussi la part de violence qui se niche dans tout éveil au sentiment amoureux – avec une élégance rare.

L’Avis d’Elodie

Errant entre les étagères de la jolie librairie « Les Guetteurs de Vent » à Paris, je suis tombée nez à nez avec cet ouvrage. J’avais pas mal entendu parler du film éponyme, et l’histoire attisait ma curiosité. J’ai donc acheté le livre, souhaitant ensuite voir le film afin de comparer et de rédiger un article type Du papier à l’écran  (le lien mène au dernier en date, sur « Vanity Fair »).

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Premières Lignes #73: Call me by your name

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce soixante-treizième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma PAL: « Call me by your name » d’André ACIMAN.

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Premières Lignes #71: Destin de Sang

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce soixante-et-onzième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma PAL: « Destin de sang », d’Erika JOHANSEN.

 » Bien avant que la Reine Rouge de Mortmestre accède au pouvoir, le Glace-Vert était déjà une terre déshéritée à l’herbe rare, une taïga oubliée à l’ombre de Fairwitch, dont les quelques villages n’étaient que de simples huttes regroupées autour d’étangs boueux. L’on évitait autant que possible de s’aventurer au nord de la Cité Marche tant la vie était âpre sur ces plaines. L’été, on y crevait de chaud, l’hiver, de froid et de faim. 
Cette année pourtant, les villageois avaient un nouveau sujet de crainte. »

J’ai déjà chroniqué les deux premiers tomes de cette saga magique, Reine de cendres et Révolte de feu, et je ne doute absolument pas que ce troisième opus m’inspirera lui aussi un article élogieux, tant les ouvrages précédents étaient merveilleux! Ces Premières Lignes représentent bien l’écriture de JOHANSEN, mots choisis, phrases simples mais néanmoins lourdes de sens, art du teasing… A bientôt donc pour la chronique complète de ce tome que je vais vite dévorer!

Révolte de feu

Révolte de feu (La Trilogie du Tearling, Tome 2)Auteur : Erija JOHANSEN

Année : juin 2018

Éditions : Le Livre de Poche

Nombre de pages : 696

Note : 5 ♥

Où l’acheter: dans toutes les bonnes librairies, le livre de poche

Vous pouvez trouver la chronique portant sur le tome 1 ici: Reine de cendres

 

Résumé:

Maintenant qu’elle porte la couronne, elle doit sauver le royaume.
Au fil des jours, Kelsea Glynn apprend à assumer ses nouvelles responsabilités de souveraine. Mais en stoppant les livraisons d’esclaves à Mortmesne, elle a provoqué la colère de la tyrannique Reine rouge, qui tire son pouvoir de la magie noire. En représailles, son armée attaque le Tearling pour s’emparer de ce qui, selon elle, lui revient de droit. Rien ne peut arrêter l’invasion. Pour la Reine du Tearling, face aux hordes noires qui menacent de déferler sur sa cité et sur son peuple, le temps manque.

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Premières Lignes #69: Révolte de feu

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce soixante-neuvième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma bibliothèque: Révolte de Feu, d’Erika JOHANSEN.

 » La deuxième invasion Mort fit l’effet d’un massacre annoncé en laissant présager le pire. D’un côté, une armée Mort disposant de forces considérables, équipée du meilleur armement disponible dans le Nouveau Monde et commandée par un homme qui ne reculait devant rien. De l’autre, l’armée Tear, quatre fois inférieure en nombre et équipée de mauvaises lames en fer forgé qui se briseraient au contact de l’acier. Pour cette dernière, la bataille semblait perdue d’avance, et on ne voyait pas comment le Tearling pourrait échapper au désastre. »

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Premières Lignes #68: Le Hobbit

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage, et de mon côté, de sortir des livres de ma PAL ou de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré!

Pour ce soixante-huitième rendez-vous, publié tous les mercredis, voici quelques lignes d’un livre de ma bibliothèque: Le Hobbit, de TOLKIEN.

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