Les Imaginales 2018: le débriefing!

Après l’article Les Imaginales d’Epinal, J-20!, voici mon traditionnel débriefing post-Imaginales!

Cette année, je suis allée à ce festival avec Meltoryas et Anaïs, chroniqueurs du blog, et Thomas le viking d’Anaïs.
Nous sommes arrivés le samedi matin, et bien sûr, nous nous sommes précipités à la Bulle du Livre pour vérifier les emplacements et les plannings des auteurs présents…

 

Et Anaïs et moi avons rapidement procédé à notre premier achat, en ayant eu un coup de coeur commun pour « Boudicca » de Jean Laurent DEL SOCCORO.

Boudicca par Del Socorro« Angleterre, an I. Après la Gaule, l’Empire romain entend se rendre maître de l’île de Bretagne. Pourtant la révolte gronde parmi les Celtes, avec à leur tête Boudicca, la chef du clan icène. Qui est cette reine qui va raser Londres et faire trembler l’empire des aigles jusqu’à Rome ?

À la fois amante, mère et guerrière mais avant tout femme libre au destin tragique, Boudicca est la biographie historique et onirique de celle qui incarne aujourd’hui encore la révolte. »

Et vous avez vu cette couverture? Comment ne pas craquer?! De plus, l’auteur, dont on ne connaissait pas du tout le travail, a été super sympa et on a beaucoup aimé discuter avec lui. Un joli moment!

De son côté, Meltoryas a acheté comme chaque année l’anthologie du festival, illustrée cette année par un John HOWE absolument inaccessible… Tant pis!

Moi, Peter Pan par RochEn errant entre les stands des éditeurs, j’ai flashé sur la couverture de « Moi, Peter Pan », de Michael ROCH, géant de 1m90 coincé derrière le stand du Peuple de Mu. Après avoir admiré le dessin sous toutes ses coutures, j’ai commencé à feuilleté l’ouvrage… Et après avoir lu 4 pages, je me suis dit qu’il était temps d’acheter ledit livre! Après la dédicace de Michael, direction le stand de l’Armada pour une nouvelle dédicace, de l’illustratrice cette fois-ci. La damoiselle, nommée NAIKI aka Fanny LIABEUF est adorable, et Anaïs en a profité pour acheter son carnet de croquis.

« – Tu pleures ?
Les montagnes sont bleues derrière ses yeux. Une couleur de pluie passée qui regarde, une fois au sol, le souvenir amer de son nuage.
– Peter, répète-t-elle, tu pleures ? »
Offrant une nouvelle vision du personnage, complémentaire et à la fois détachée de celle imaginée par James M. Barry, Michael Roch revisite le mythe du garçon qui ne veut pas grandir. »

De son côté, Thomas a acquis des ouvrages dans la bulle BD, pendant Meltoryas se faisait dédicacer son CERUTTI de l’année, décidément nous avons des habitudes bien ancrées! Ensuite, il a rencontré pour la première fois Léo HENRY, et a acheté « Hildegarde ».

Là où tombent les anges par BousquetAvant de conclure cet après-midi, j’ai eu la joie de revoir Charlotte BOUSQUET, dont j’avais adoré l’ouvrage Sang-de-Lune, et ai acquis « Là où tombent les anges ».

« Solange, dix-sept ans, court les bals parisiens en compagnie de Clémence et Lili. Naïve, la tête pleine de rêve, elle se laisse séduire par Robert Maximilien et accepte de l’épouser. 
Mais son prince est un tyran jaloux, qui ne la sort que pour l’exhiber lors de dîners mondains. Coincée entre Robert et Emma, sa vieille tante aigrie, Solange étouffe à petit feu. 
Heureusement Lili la délurée et la douce Clémence sont là pour la soutenir. Quand la première guerre mondiale éclate, Robert est envoyé sur le front.
C’est l’occasion pour Solange de s’affranchir de la domination de son mari et de commencer enfin à vivre, dans une ville où les femmes s’organisent peu à peu sans les hommes… « 

Vu comme j’ai aimé « Sang-de-Lune », j’ai hâte de lire ce nouvel ouvrage, et vais commencer de ce pas!

Enfin, nous avons découvert le splendide travail d’Ash-Coloured et avons acheté quelques unes de ces oeuvres. N’hésitez pas à jeter un oeil sur son travail, c’est sublime.

Nous sommes allés déposer nos affaires dans un airbnb, et puis nous avons mangé dans un super sushi au centre d’Epinal, le Sushi Tokyo que je ne peux que conseiller aux festivaliers pour l’année prochaine.

IMG_20180527_160956_689.jpgLe lendemain, après un petit déjeuner atroce à la boulangerie de Docelles (et oui, chaque voyage a ses aléas, et celui-ci était particulièrement abominable, entre croissants brûlés et sombres histoires de pâtés lorrains habités), nous sommes retournés au festival, où nous nous sommes davantage baladés au niveau des stands extérieurs.

J’ai pu acquérir la suite des Chroniques des Fleurs d’Opale d’IELENNA, et suis ensuite allée avec mes 3 compères assister à une super conférence intitulée « Fantasy épique et vraisemblance historique » et animée par CERUTTI, DAVOUST, JAWORSKI et FAYE. Une Estelle Faye que j’ai poursuivi dans la Bulle du Livre afin de discuter avec elle de mon coup de coeur pour son livre Porcelaine.

Après, Anaïs et moi avons accosté David BRY, un auteur super gentil et souriant, et nous avons acheté son ouvrage « Que passe l’hiver ».

Que passe l'hiver par Bry » Stig vient d’avoir vingt ans, l’âge de porter une épée et de se rendre enfin sur le Wegg, l’étrange montagne où réside son souverain, le roi de la Clairière. Mais son premier solstice d’hiver ne se déroule pas comme il l’avait imaginé. À peine le jeune seigneur est-il arrivé que la mort répond aux augures néfastes et que les fils enchevêtrés du destin tissent un avenir que personne, ni homme ni dieu, semble pouvoir prédire. Menacé sans qu’il en comprenne la raison, Stig aura fort à faire pour découvrir ce qui se trame dans l’ombre des festivités, protéger ceux qu’il aime… et même survivre. Y parviendra-t-il ? À la croisée de l’ode initiatique et du huis-clos,  »Que passe l’hiver » raconte le destin d’un jeune homme au pied bot et d’un roi aux longs bois de cerf, pris dans le maelström d’un monde qui se meurt, peut  être…  

Ce livre et celui de DEL SOCORRO seront surement l’objet d’une lecture commune entre Anaïs et moi! Un DEL SOCORRO qui a fait une nouvelle vente avec Meltoryas qui a acquis  » le Royaume de Vent et de Colère ».

IMG_20180527_160517_687.jpgEnfin, dernier achat de ce festival, j’ai pris au stand de Samantha BAILLY le poche de « Ce qui nous lie », avant d’admirer les créations de bodypainting.

Nos portefeuilles définitivement vidés et nos estomacs remplis de burgers, nous avons repris la route vers nos résidences respectives, des sourires collés aux visages. Les Imaginales d’Epinal ont été, comme chaque année, un super moment de discussion avec les auteurs. J’adore la bonne ambiance qu’il peut y avoir et le lieu sublime dans lequel le festival est niché, entre arbres ombragés et cours d’eau miroitant.  Bref, un événement génial auquel je ne regrette pas d’être allée!

 

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Les Imaginales d’Epinal, J-20!

Petit rappel: les Imaginales, c’est un merveilleux salon dédié au fantastique, qui se niche depuis 2002 dans la petite ville d’Epinal dans les Vosges.

« Quatre jours durant, plus d’une centaine d’invités venant de divers horizons (France, Europe, Etats-Unis, Amérique du Sud, Australie…), écrivains ou artistes, auteurs de romans historiques ou d’anticipation, de fantastique, de « bit lit », de contes et légendes, partagent leur passion avec un public chaque année plus nombreux. » (source: Site officiel)

Meltoryas et moi, on y va chaque année depuis 3 ans ( voir le compte-rendu des festivals 2017, 2016), et cette année nous serons accompagné d’Anaïs qui a écrit quelques articles pour le Baz’Art et de Thomas! Nous y serons les 26-27 mai.

Bien sûr, un article récapitulant nos errances paraîtra après le festival, mais en attendant, les Imaginales, ca se prépare (surtout quand on n’y est qu’un jour comme nous!)

On a donc vérifié la liste des invités et on a commencé à se réjouir: cette année, John HOWE, directeur artistique du Seigneur des Anneaux, est présent! L’attente risque de durer, mais avoir un dessin de cet artiste vaut bien la peine!

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Sera également présente Charlotte BOUSQUET, à qui j’ai acheté durant le salon de l’année dernière « Sang de Lune », un grand coup de coeur.

« Alta. Une cité où les femmes sont soumises à l’autorité des fils-du-soleil. Gia, comme toutes les sang-de-lune, doit docilement se plier aux règles édictées par le conseil des Sept, sous peine de mort. Impossible d’échapper au joug de cette société où règne la terreur. Pourtant, le jour où sa petite sœur Arienn découvre la carte d’un monde inconnu, les deux jeunes filles se prennent à rêver à une possible liberté. Mais ce rêve est bientôt menacé par l’annonce du mariage de Gia. Elles doivent fuir. Or, pour atteindre ce monde mystérieux qui cristallise leurs espoirs, toutes deux doivent traverser les Régions Libres, un territoire où cohabitent hordes barbares et  monstres, issus de la matière même de l’obscurité. »

 

 

Résultat de recherche d'images pour "le batard de kosigan poch"Meltoryas compte passer voir Fabien CERUTTI, auteur de la saga du « Batard de Kosigan », dont il est en train de lire le premier tome.

Le chevalier assassin, Pierre Cordwain de Kosigan, dirige une compagnie de mercenaires d’élite triés sur le volet. Surnommé le « Bâtard », exilé d’une puissante lignée bourguignonne et pourchassé par les siens, il met ses hommes, ses pouvoirs et son art de la manipulation au service des plus grandes maisons d’Europe.
Sa présence en Champagne, dernier fief des princesses elfiques d’Aëlenwil, en inquiète plus d’un. De tournois officiels en actions diplomatiques, de la boue des bas fonds jusqu’au lit des princesses, chacun de ses actes semble servir un but précis.
À l’évidence, un plan de grande envergure se dissimule derrière ces manigances…

 

J’ai découvert récemment la trilogie « La passe-miroir » de Christelle DABOS, qui sera présente également, et ai adoré au point de m’enfiler les deux premiers tomes en 1 semaine! J’irai donc bien évidemment me faire dédicacer ces ouvrages…

« Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. »

 

Pour la troisième fois, j’irai saluer Estelle FAYE, qui malgré son succès reste une auteure très accessible et dont j’ai beaucoup aimé les ouvrages!

« Chine, vers l’an 200.
Xiao Chen est un comédien errant, jeté sur les routes par un dieu vengeur. Un masque à forme humaine dissimule son faciès de tigre, tandis que son coeur est de porcelaine fêlée. Son voyage va durer plus de mille ans. Au cours de son périple, il rencontrera Li Mei, une jeune tisseuse, la Belle qui verra en lui plus qu’une Bête. Celle qui, sans doute, saura lui rendre son coeur de chair. Cependant Brume de Rivière, fille-fée jalouse et manipulatrice, intrigue dans l’ombre contre leur bonheur.
Pendant presque quinze siècles, rivalités et amour s’entrecroisent, tisant une histoire de passion, de tendresse et de sacrifice, sur fond de magie et de théâtre. »

 

Et enfin, je passerai revoir IELENNA, rencontrée précédemment au Salon Fantastique de Paris, où j’avais acheté le premier tome de sa saga « Les Chroniques de Fleurs d’Opale ».

« Si seulement j’avais su combien ma vie allait basculer.Comment l’enfer m’aurait enchaînée.Si seulement j’avais pu entrevoir les rouages du destin.Les rencontres comme les pièges, les obstacles comme les révélations.Si j’avais su mieux distinguer bontés et malveillances.Amours, amitiés ou loyautés.Cette histoire serait tout autre. Mon histoire.Preuve que même les Dieux ne peuvent tout savoir. « 

 

Voilà pour notre liste de rencontres prévues, ce qui ne nous empêchera pas de faire de nouvelles découvertes (je pense notamment passer rencontrer Samantha BAILLY, Agnès MAROT ou Robin HOBB…) On passera également voir un ou deux colloques Magic Mirrors, mais le programme n’est pas encore en ligne au moment où j’écris ces mots.

Et vous, connaissez-vous les Imaginales? Avez-vous lu des romans listés dans cet article? N’hésitez pas à commenter 😉

Bises livresques,

Elodie

Décembre 2017 – Janvier 2018

Comme toujours dans ce debriefing de mes lectures, quand c’est bleu (en d’autres termes quand il y a un lien vers un article), c’est que j’ai bien travaillé.! ^^

Ces deux derniers mois, j’ai plutôt assidue sur le blog, alors qu’habituellement cette période est assez difficile pour le suivi des chroniques, je suis contente!

Mon rythme est de 5 livres par mois, ca a baissé depuis que j’ai netflix à la maison, mais cela reste correct… d’autant que j’ai découvert de jolies pépites ces derniers temps: je pense ainsi à La Différence Invisible de Julie DACHEZ, une BD émouvante que je ne puis que conseiller à tous tant elle m’a touché. J’ai relu avec émotion le Journal d’un Vampire en Pyjama de MALZIEU, qui narre de manière poétique un sujet des plus difficile, c’est-à-dire la maladie qui le touche. Enfin, je me régale toujours autant avec la saga des Kushiel, dont vous pouvez lire la chronique du tome 1: Kushiel, Tome 1: La Marque.

Niveau film, deux coups de coeur: « Voldemort, Origins of the Heir », chroniqué dimanche prochain, et « The Greatest Showman », superbe film sur la vie de Barnum.

En termes de séries, je viens de découvrir « Suits », et j’accroche bien sur cette histoire d’avocats péteux et véreux certes, mais attachants quand même.

Sinon, je me suis remise aux jeux vidéos avec « Mario » sur Switch! Un coup de coeur!

Voilà pour mon bilan décembre-janvier! Et vous, quels sont vos coups de coeur?

*Elodie

Décembre

Janvier

  • Livres, Comics, BD, mangas achetés 
  • Livres, comics lus / en cours
  • Séries en cours
    • The Crown saison 2
    • Arrow saison 5
    • Supergirl saison 1
    • Suits, saison 1
  • Films vus
    • Cendrillon ( TV )
    • Croisades (TV)
    • Voldemort, Origins of the Heir (youtube)
    • The Expendables (dvd)
    • The Greatest Showman (cinéma)

 

Premières Lignes #37: Les Chroniques des Fleurs d’Opale

Basé sur une idée de Ma Lecturothèque, il s’agit de citer les premières lignes d’un livre pris dans sa bibliothèque. Cela vous permet de découvrir l’univers d’un auteur et qui sait de vous donner envie de lire l’ouvrage! Et de mon côté, cela me permet de me replonger dans des vieux livres et de les relire, qui sait? Ou encore de les sortir de ma PAL dans laquelle ils sont depuis trop longtemps perdus! Le concept m’a fait songé au Test de la Page 99, précédemment évoqué dans un article du Baz’Art, et j’y ai immédiatement adhéré.

Pour ce trente-septième rendez-vous de cette chronique publiée tous les mercredis , voici quelques lignes d’un livre de ma PAL: « Les Chroniques des Fleurs d’Opale« , d’Ielenna.

« Plus de trente ans. 

Voilà plus de trente ans que je veille sur toi. Un temps à la fois si fugitif et si conséquent. Il n’est guère en mon habitude de me tourner, regard vers le passé, vers les pas tracés. Mais ce jourd’hui, plus que jamais, mon coeur se dédie à ces années, dont certaines, que tu n’as pas connues. Des souvenirs comme tant d’autres, comme tu en as, comme tu t’en forgeras. Et je puis t’assurer que je n’en suis pas indigente!

J’ai connaissance, bien souvent malgré moi, des rumeurs éventées, des billevesées proférées à mon encontre. A propos de mes origines qui font de l’esclandre, de mon parcours sur le layon escarpé de ma vie si singulière. A propos de toi, de ton père, de ceux que j’ai chéris ou simplement rencontrés au détour du chemin. La vérité ne mérite toujours pas d’être rétablie dans les oreilles des sots aveuglés par leurs convictions, puisqu’elle ne saurait que leur fournir le fil de leurs tissus de mensonges.« 

J’ai eu la joie de pouvoir acquérir cet ouvrage lors du Salon Fantastique de Paris, directement sur le stand de l’auteure, et au vu de ces premières lignes, je suis d’autant plus ravie!

En toute sincérité, je suis à l’heure actuelle à un peu plus de la moitié de l’ouvrage, et en suis complètement satisfaite. Cela fait du bien de lire un livre de jeune auteure réussi, après les déceptions qu’ont été Les Ailes d’Emeraude ou dans une moindre mesure Edwenn, Le Monde des Faes.  Ici, on sent que Ielenna maîtrise son propos et son univers, tout s’agence merveilleusement bien, on s’attache très vite aux personnages, le style d’écriture est simple, mais extrêmement efficace… Bref, une énumération de points positifs qui devraient vous faire comprendre à quel point je passe un bon moment en lisant ce beau livre, à la sublime couverture illustrée par Anna Dittmann.

A mettre entre toutes les mains!