Salon du Livre Jeunesse de Troyes 2018

Bonjour à tous!

Le Salon du Livre Jeunesse de Troyes s’est déroulé il y a deux semaines, du 11 au 14 octobre.

Je ne pensais pas chroniquer à nouveau ce Salon, l’ayant déjà fait en 2016, n’hésitez pas à cliquer sur le lien suivant 😉  Salon du Livre Jeunesse – Troyes.

Le Salon est sympa, mais assez petit malgré la taille conséquente de l’Espace Argence où se passe l’évènement. Il y a de moins en moins de stands, les auteurs sont peu connus généralement… Exception notable, l’année 2016 durant laquelle les organisateurs avaient, il me semble, grillé toutes leurs cartes en invitant Benjamin LACOMBE ET Rebecca DAUTREMER.

Mais en errant entre les rayons, j’ai eu beaucoup de coups de coeur, et il fallait que j’en parle!

Voici quelques images du Salon en lui-même. Il y avait une jolie exposition d’oeuvres  d’artistes sur le thème de l’amour, fil rouge du Salon:

Le Salon était joli, mais un peu vide à mon goût. Heureusement, il y avait le stand des éditeurs Actes Sud Junior, absolument génial, et sur lequel j’ai passé pas mal de temps!

J’avais envie de tout acheter! Mais je me suis limitée à un grand coup de coeur: « Un arbre une histoire » de Cécile BENOIST et Charlotte GASTAUT. Les illustrations sont absolument hallucinantes, bravo à l’illustratrice.

Résumé: «  Depuis des siècles, les hommes les vénèrent, les plantent ou les abattent, leur attribuent des pouvoirs ou les laissent se dessécher dans l’indifférence. De plus en plus d’humains ont pris conscience que les arbres sont nécessaires à leur survie et tentent désormais de les comprendre et de les protéger. Superbement mis en images par Charlotte Gastaut, ce livre restitue les récits les plus marquants de cette relation particulière entre l’homme et les arbres : l’histoire incroyable de cet acacia du désert du Ténéré au Niger, seul arbre sur 400 kilomètres à la ronde, qui devint un des symboles du pays ; celle du Président, ce séquoia si grand – 75 mètres de hauteur – qu’il était impossible à photographier, jusqu’au pari un peu fou d’un photographe amoureux des arbres ; ou encore cette coutume d’un village indien qui veut qu’à chaque naissance d’une fille soient plantés 111 arbres en son honneur… »

La vie en typo

La vie en couleursJ’ai flashé aussi sur « La Vie en Typo », de Céline DELAVAUX et Stéphane KIEHL, et sur « La Vie en Couleurs » toujours de ces auteurs. En tant que professeur d’art pla, je ne pouvais que craquer sur ces ouvrages! Ils ont directement atterri dans ma Wish List

IMG-1100Toujours sur l’art, j’ai adoré les petits ouvrages de la collection « Quelle Histoire », en particulier celui sur Frida Kahlo, juste trop chou!

Sinon, j’ai acquis « L’école de l’art », un livre qui va surement m’aider à construire les cours que j’inflige aux petits monstres!

Toujours en terme de craquage, j’ai acheté « Buffalo Bill« , de Tai Marc LE THANH, de chez Seuil. Les illustrations sont incroyables, je ne connais ni l’auteur, ni la vie de Buffalo Bill, alors je ne doute que cet ouvrage me promet de belles découvertes!
Résumé: « William Cody avait eu une vie bien remplie, si riche en péripéties que, le jour de sa mort, juste avant qu’il ne rende son dernier souffle, il reçut la visite du Grand Esprit du Bison.
Face à cet être majestueux qui lui demande s’il est en paix avec lui-même, William Cody va revenir sur les principales étapes de sa vie et raconter comment, guidé par l’appel de l’Ouest sauvage, le petit gamin qu’il était, convoyeur de bétail, est devenu le grand, le légendaire Buffalo Bill.« 

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Voilà pour ce bilan imagé du Salon du Livre!

A bientôt sur le Baz’Art 🙂

*Elodie

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L’Ecosse entre Loch et Ben #2: Glasgow

Voici la suite de nos péripéties écossaises, datant de 2017… Etape 2 après Edimbourg, Glasgow!

15 juillet, on tente d’aller à Glasgow depuis Edimbourg. On voulait laisser la voiture un peu, et ca a été une jolie erreur. On laisse la voiture au Park and Ride de l’aéroport, et on prend un bus beaucoup trop cher ( 30 livres sterling par personne!).

Arrivée pluvieuse à Glasgow, mais la ville est superbe malgré tous les on-dit négatifs que j’ai pu entendre. Il y a beaucoup de magasins certes, mais l’architecture résolument moderne liée à des bâtiments plus anciens m’a séduite.

Dans un premier temps, nous sommes allés à la cathédrale de Glasgow. Son origine remonterait au temps du saint patron de la ville, Saint Mungo. Il aurait construit une cathédrale sur l’emplacement d’un cimetière consacré 100 ans auparavant par Saint Ninian, premier évêque d’Ecosse, qui y serait enterré. Le bâtiment actuel date du 13e siècle, et est superbe.

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Ensuite, nous nous sommes baladés dans l’incroyable nécropole de Glasgow, située à côté de la cathédrale. Ce cimetière est l’un des plus grands d’Europe, un mémorial marquant de l’ère victorienne, ainsi que le lieu de repos de 50 000 personnes. Une statue de John Knox, antérieure à la création du cimetière, domine les tombes.
Nous arrivons dans le lieu par le pont de Soupirs, alias « Bridge of Sighs ». Une fois la colline gravie, on a une vue imprenable sur la ville et la cathédrale, et le lieu en lui-même est hallucinant. Aucun superlatif n’est de trop pour cet endroit qui est une étape obligatoire  dans un road trip écossais!

Ensuite, nous avons choisi de fuir la pluie en nous réfugiant dans un pub écossais, le Bierhalle, pour déguster notre première scottish bier!

Enfin, nous avons conclu ce premier jour en nous baladant dans la rue principale et en admirant les oeuvres de MacIntosh,  architecte et  principal représentant de l’Art Nouveau en Ecosse.

Le lendemain, nous n’avons pas répété notre erreur et nous avons pris la voiture, ce qui nous a seulement coûté 8 livres sterling de parking, à proximité de l’Auditorium.

Nous nous sommes baladés le long du Clyde, un fleuve traversant Glasgow, et avons admiré l’architecture de Bell’s Bridge, du Glasgow Science Centre… L’ensemble est je trouve très joli visuellement, avec ces lignes parallèles et ces grandes élévations. Je me suis donné à coeur joie niveau photo d’architecture. Le maître mot du lieu est symétrie, les bâtiments sont extrêmement modernes et pourtant vont très bien avec le Clyde. Un lieu qui vaut le détour!

Ensuite, nous sommes allés à Kelvingrove, au niveau d’Argyle Street, officiellement le meilleur musée écossais que nous ayons fait! Ouvert en 1901,  ce lieu est magnifique et… gratuit! Il compte plus de 8 000 objets exposés répartis dans 22 sallesRossetti, Dali, Burne Jones et d’autres grands peintres ont leurs oeuvres présentées dans cet écrin ancien, et une exposition temporaire sur Frank Quiteley, auteur de comics était visible lors de notre passage. Le lieu en lui-même est une splendeur architecturale, niché près d’un parc verdoyant du même nom.  Un grand coup de coeur.

Et c’est ainsi que nous avons conclu nos deux jours à Glasgow. Prochaine étape, Fort William!

N’hésitez pas à commenter ou poser toute question, et merci de me lire! 🙂

Les bonnes adresses où manger sur le pouce et pas cher

  • Bierhalle, juste à côté de la gare, est le lieu où nous avons bu notre première bière écossaise, et le hasard a bien fait les choses! Le lieu était rempli de locaux, ce qui est bon signe, la bière était délicieuse et le choix nombreux. Une super ambiance dans un joli lieu!
  • Le Ben Nevis et sa déco toute de rondins nous a séduit, le lieu est top en terme de choix de whiskies et de bières.
  • Le Number16 au 16 Byres Road, 40 places seulement (penser à réserver) avec son poulet grillé des plus réputés!
  • Arisaig au 1 Merchant Square, Candleriggs, propose des menus typiques à prix modiques ( 9 livres sterling pour un plat de haggis)

Les articles précédents

 

 

L’Ecosse entre Loch et Ben #1: Edimbourg

En juillet 2017, Meltoryas et moi nous sommes lancés dans un road trip de 15 jours en Ecosse, et j’en ai déjà parlé dans 3 articles, que vous pouvez retrouver en fin d’article. Avec mon retard usuel d’une année, me voici en train de vous parler de notre première étape de cette errance écossaise, après avoir narré notre balade en Italie (voir sommaire actualités, festivals voyages et expositions).

Du côté des balades…

Edimbourg était donc le lieu de nos premiers pas écossais. Nous sommes arrivés le 12 juillet, après un vol de 4h. A noter, il y a une heure de décalage horaire entre la France et l’Ecosse.

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Après avoir loué une voiture (et appris dans la douleur à gérer un rond-point en roulant à dr… non gauche), nous sommes allés planter notre tente au Linwater Camping Site, proche de la ville et en même temps en pleine verdure, un endroit qu’on ne peut que conseiller!

Et enfin, nous nous sommes précipités visiter la ville!

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Edimbourg est une ville généreuse. Dès les premiers pas, on est tombés sous le charme de ce lieu cosmopolite, foisonnant et dynamique. Tout est un appel à prendre une photo, les terrasses ne manquent pas et si les gens semblent actifs et pressés, ils n’en perdent néanmoins pas le sourire. C’est une chose qui m’a marquée et qui durera tout le voyage: la bonne humeur écossaise. Les gens sont débonnaires, attentifs aux touristes (impossible de s’arrêter avec une carte 5 secondes sans entendre un « Is everything okay? »), et incroyablement souriants. Du bonheur en barre, impossible de ne pas se laisser aller à la détente quand vous êtes entourés de personnes aussi zen.

Nous avons choisi de traverser Prince’s Street (rue des magasins) pour atteindre Old Town, aux façades chatoyantes. Gros coup de coeur pour le marché de créateurs locaux, le Royal Market, niché dans une église!

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Enfin, nous avons reposé nos pieds à la terrasse d’Italian Aroma Coffee, où nous avons mangé des biscuits belges dans ce café italien sur une High Street édimbourgeoise, vous avez avec cette phrase une idée plus précise du cosmopolisme que j’évoquais précédemment!
Enfin, nous sommes retournés manger au camping après des courses à l’incontournable Mark & Spencer.

Le lendemain, après une nuit agitée et brumeuse, nous avons couru au Décathlon du coin pour acheter des pulls et un sac de couchage supplémentaire! Si l’Ecosse n’est pas l’Alaska, il est clair que nous avions largement sous-estimé l’humidité. Même proche d’une ville, les lochs environnants et la pluie fine qui vient sans prévenir vous piègent aisément!

Une fois correctement équipés, et essayant de ne pas penser à comment on rentrerait ces nouveaux achats dans nos valises AVEC les souvenirs qu’on avait prévu d’acquérir, nous sommes allés nous balader à Dean Village, quartier ancien au bord d’une rivière.

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Puis nous sommes allés à Victoria Street et Grassmarket après avoir écouté un concert  » The Spinning Blowfish », absolument génial!

Edimbourg c’est surtout, pour la fan d’Harry Potter que je suis, un paradis sur terre. JK ROWLING s’est inspiré des rues d’Old Town pour créer son Diagon Alley, alors les boutiques HP pullulent! Et vous vous en doutez, j’en ai dévalisé quelques unes…

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Mon précieux ^^

Autre référence bien présente dans la ville, Outlander. Les Jamie en carton sont partout, un circuit a même été mis en place pour visiter les lieux emblématiques. De notre côté, nous avons choisi de ne faire que quelques lieux, et en solo, j’y reviendrai dans un article spécial. A Edimbourg, je me suis autorisée un petit craquage de portefeuille et suis allée à la bijouterie Hamilton and Young m’offrir un pendentif « Standing Stones » en argent. Je vous conseille de jeter un oeil sur leur site, les prix sont raisonnables et les articles de qualité. Merci au blog Mango and Salt pour l’adresse!

Pour conclure notre journée, nous sommes allés au Deacon’s Café, lieu où « Dr Jekyll et Mr Hyde » aurait été écrit.

Le troisième jour de notre périple, nous avons (enfin) visité le château d’Edimbourg. Agé de plus de mille ans, son histoire tumultueuse est retracée par des musées en son sein. La vue sur la ville est sympathique et le lieu est incroyablement bien conservé. Néanmoins, il n’a pas été notre château écossais préféré, et paraît tout juste sympathique à côté de magnifique Dunvegan dont je parlerai dans un prochain article.

Nous avons pris notre premier bus à 2 étages pour aller faire un tour à Leigh, quartier d’Edimbourg assez décevant finalement. Le bord de mer est très industrialisé, avec un grand centre commercial, bref peu d’intérêt pour nous… A part le fait qu’on a pu se reposer avant notre départ pour Glasgow le lendemain!

Les bonnes adresses où manger sur le pouce et pas cher

  • Italian Aroma Coffee , pour leurs cappuccinos épiques
  • Deacons House Cafe, pour un dessert dans un lieu kitsch et chargé d’histoire
  • Greggs, pour des sandwichs délicieux et des chips aux cheddar à tomber
  • Prêt à Manger, semblable au Greggs, wraps supers.

Du côté des lectures…

  • Walter SCOTT, La Prison d’Edimbourg (le seul, l’unique, le premier auteur de romans historiques qui a sa statue dans la ville)
  • Carolina LOZANO, J’ai laissé mon coeur dans les brumes d’Edimbourg ( un titre magnifique pour un ouvrage jeunesse sympathique qui laisse la part belle aux descriptions de cette ville magique)
  • Alexander McCALL SMITH, Les Chroniques d’Edimbourg ( une déception, les clichés sont nombreux et je n’ai pas eu la même vision de la ville et des gens qui y habite que l’auteur)

Les articles précédents

Les Imaginales 2018: le débriefing!

Après l’article Les Imaginales d’Epinal, J-20!, voici mon traditionnel débriefing post-Imaginales!

Cette année, je suis allée à ce festival avec Meltoryas et Anaïs, chroniqueurs du blog, et Thomas le viking d’Anaïs.
Nous sommes arrivés le samedi matin, et bien sûr, nous nous sommes précipités à la Bulle du Livre pour vérifier les emplacements et les plannings des auteurs présents…

 

Et Anaïs et moi avons rapidement procédé à notre premier achat, en ayant eu un coup de coeur commun pour « Boudicca » de Jean Laurent DEL SOCCORO.

Boudicca par Del Socorro« Angleterre, an I. Après la Gaule, l’Empire romain entend se rendre maître de l’île de Bretagne. Pourtant la révolte gronde parmi les Celtes, avec à leur tête Boudicca, la chef du clan icène. Qui est cette reine qui va raser Londres et faire trembler l’empire des aigles jusqu’à Rome ?

À la fois amante, mère et guerrière mais avant tout femme libre au destin tragique, Boudicca est la biographie historique et onirique de celle qui incarne aujourd’hui encore la révolte. »

Et vous avez vu cette couverture? Comment ne pas craquer?! De plus, l’auteur, dont on ne connaissait pas du tout le travail, a été super sympa et on a beaucoup aimé discuter avec lui. Un joli moment!

De son côté, Meltoryas a acheté comme chaque année l’anthologie du festival, illustrée cette année par un John HOWE absolument inaccessible… Tant pis!

Moi, Peter Pan par RochEn errant entre les stands des éditeurs, j’ai flashé sur la couverture de « Moi, Peter Pan », de Michael ROCH, géant de 1m90 coincé derrière le stand du Peuple de Mu. Après avoir admiré le dessin sous toutes ses coutures, j’ai commencé à feuilleté l’ouvrage… Et après avoir lu 4 pages, je me suis dit qu’il était temps d’acheter ledit livre! Après la dédicace de Michael, direction le stand de l’Armada pour une nouvelle dédicace, de l’illustratrice cette fois-ci. La damoiselle, nommée NAIKI aka Fanny LIABEUF est adorable, et Anaïs en a profité pour acheter son carnet de croquis.

« – Tu pleures ?
Les montagnes sont bleues derrière ses yeux. Une couleur de pluie passée qui regarde, une fois au sol, le souvenir amer de son nuage.
– Peter, répète-t-elle, tu pleures ? »
Offrant une nouvelle vision du personnage, complémentaire et à la fois détachée de celle imaginée par James M. Barry, Michael Roch revisite le mythe du garçon qui ne veut pas grandir. »

De son côté, Thomas a acquis des ouvrages dans la bulle BD, pendant Meltoryas se faisait dédicacer son CERUTTI de l’année, décidément nous avons des habitudes bien ancrées! Ensuite, il a rencontré pour la première fois Léo HENRY, et a acheté « Hildegarde ».

Là où tombent les anges par BousquetAvant de conclure cet après-midi, j’ai eu la joie de revoir Charlotte BOUSQUET, dont j’avais adoré l’ouvrage Sang-de-Lune, et ai acquis « Là où tombent les anges ».

« Solange, dix-sept ans, court les bals parisiens en compagnie de Clémence et Lili. Naïve, la tête pleine de rêve, elle se laisse séduire par Robert Maximilien et accepte de l’épouser. 
Mais son prince est un tyran jaloux, qui ne la sort que pour l’exhiber lors de dîners mondains. Coincée entre Robert et Emma, sa vieille tante aigrie, Solange étouffe à petit feu. 
Heureusement Lili la délurée et la douce Clémence sont là pour la soutenir. Quand la première guerre mondiale éclate, Robert est envoyé sur le front.
C’est l’occasion pour Solange de s’affranchir de la domination de son mari et de commencer enfin à vivre, dans une ville où les femmes s’organisent peu à peu sans les hommes… « 

Vu comme j’ai aimé « Sang-de-Lune », j’ai hâte de lire ce nouvel ouvrage, et vais commencer de ce pas!

Enfin, nous avons découvert le splendide travail d’Ash-Coloured et avons acheté quelques unes de ces oeuvres. N’hésitez pas à jeter un oeil sur son travail, c’est sublime.

Nous sommes allés déposer nos affaires dans un airbnb, et puis nous avons mangé dans un super sushi au centre d’Epinal, le Sushi Tokyo que je ne peux que conseiller aux festivaliers pour l’année prochaine.

IMG_20180527_160956_689.jpgLe lendemain, après un petit déjeuner atroce à la boulangerie de Docelles (et oui, chaque voyage a ses aléas, et celui-ci était particulièrement abominable, entre croissants brûlés et sombres histoires de pâtés lorrains habités), nous sommes retournés au festival, où nous nous sommes davantage baladés au niveau des stands extérieurs.

J’ai pu acquérir la suite des Chroniques des Fleurs d’Opale d’IELENNA, et suis ensuite allée avec mes 3 compères assister à une super conférence intitulée « Fantasy épique et vraisemblance historique » et animée par CERUTTI, DAVOUST, JAWORSKI et FAYE. Une Estelle Faye que j’ai poursuivi dans la Bulle du Livre afin de discuter avec elle de mon coup de coeur pour son livre Porcelaine.

Après, Anaïs et moi avons accosté David BRY, un auteur super gentil et souriant, et nous avons acheté son ouvrage « Que passe l’hiver ».

Que passe l'hiver par Bry » Stig vient d’avoir vingt ans, l’âge de porter une épée et de se rendre enfin sur le Wegg, l’étrange montagne où réside son souverain, le roi de la Clairière. Mais son premier solstice d’hiver ne se déroule pas comme il l’avait imaginé. À peine le jeune seigneur est-il arrivé que la mort répond aux augures néfastes et que les fils enchevêtrés du destin tissent un avenir que personne, ni homme ni dieu, semble pouvoir prédire. Menacé sans qu’il en comprenne la raison, Stig aura fort à faire pour découvrir ce qui se trame dans l’ombre des festivités, protéger ceux qu’il aime… et même survivre. Y parviendra-t-il ? À la croisée de l’ode initiatique et du huis-clos,  »Que passe l’hiver » raconte le destin d’un jeune homme au pied bot et d’un roi aux longs bois de cerf, pris dans le maelström d’un monde qui se meurt, peut  être…  

Ce livre et celui de DEL SOCORRO seront surement l’objet d’une lecture commune entre Anaïs et moi! Un DEL SOCORRO qui a fait une nouvelle vente avec Meltoryas qui a acquis  » le Royaume de Vent et de Colère ».

IMG_20180527_160517_687.jpgEnfin, dernier achat de ce festival, j’ai pris au stand de Samantha BAILLY le poche de « Ce qui nous lie », avant d’admirer les créations de bodypainting.

Nos portefeuilles définitivement vidés et nos estomacs remplis de burgers, nous avons repris la route vers nos résidences respectives, des sourires collés aux visages. Les Imaginales d’Epinal ont été, comme chaque année, un super moment de discussion avec les auteurs. J’adore la bonne ambiance qu’il peut y avoir et le lieu sublime dans lequel le festival est niché, entre arbres ombragés et cours d’eau miroitant.  Bref, un événement génial auquel je ne regrette pas d’être allée!

 

Les Imaginales d’Epinal, J-20!

Petit rappel: les Imaginales, c’est un merveilleux salon dédié au fantastique, qui se niche depuis 2002 dans la petite ville d’Epinal dans les Vosges.

« Quatre jours durant, plus d’une centaine d’invités venant de divers horizons (France, Europe, Etats-Unis, Amérique du Sud, Australie…), écrivains ou artistes, auteurs de romans historiques ou d’anticipation, de fantastique, de « bit lit », de contes et légendes, partagent leur passion avec un public chaque année plus nombreux. » (source: Site officiel)

Meltoryas et moi, on y va chaque année depuis 3 ans ( voir le compte-rendu des festivals 2017, 2016), et cette année nous serons accompagné d’Anaïs qui a écrit quelques articles pour le Baz’Art et de Thomas! Nous y serons les 26-27 mai.

Bien sûr, un article récapitulant nos errances paraîtra après le festival, mais en attendant, les Imaginales, ca se prépare (surtout quand on n’y est qu’un jour comme nous!)

On a donc vérifié la liste des invités et on a commencé à se réjouir: cette année, John HOWE, directeur artistique du Seigneur des Anneaux, est présent! L’attente risque de durer, mais avoir un dessin de cet artiste vaut bien la peine!

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Sera également présente Charlotte BOUSQUET, à qui j’ai acheté durant le salon de l’année dernière « Sang de Lune », un grand coup de coeur.

« Alta. Une cité où les femmes sont soumises à l’autorité des fils-du-soleil. Gia, comme toutes les sang-de-lune, doit docilement se plier aux règles édictées par le conseil des Sept, sous peine de mort. Impossible d’échapper au joug de cette société où règne la terreur. Pourtant, le jour où sa petite sœur Arienn découvre la carte d’un monde inconnu, les deux jeunes filles se prennent à rêver à une possible liberté. Mais ce rêve est bientôt menacé par l’annonce du mariage de Gia. Elles doivent fuir. Or, pour atteindre ce monde mystérieux qui cristallise leurs espoirs, toutes deux doivent traverser les Régions Libres, un territoire où cohabitent hordes barbares et  monstres, issus de la matière même de l’obscurité. »

 

 

Résultat de recherche d'images pour "le batard de kosigan poch"Meltoryas compte passer voir Fabien CERUTTI, auteur de la saga du « Batard de Kosigan », dont il est en train de lire le premier tome.

Le chevalier assassin, Pierre Cordwain de Kosigan, dirige une compagnie de mercenaires d’élite triés sur le volet. Surnommé le « Bâtard », exilé d’une puissante lignée bourguignonne et pourchassé par les siens, il met ses hommes, ses pouvoirs et son art de la manipulation au service des plus grandes maisons d’Europe.
Sa présence en Champagne, dernier fief des princesses elfiques d’Aëlenwil, en inquiète plus d’un. De tournois officiels en actions diplomatiques, de la boue des bas fonds jusqu’au lit des princesses, chacun de ses actes semble servir un but précis.
À l’évidence, un plan de grande envergure se dissimule derrière ces manigances…

 

J’ai découvert récemment la trilogie « La passe-miroir » de Christelle DABOS, qui sera présente également, et ai adoré au point de m’enfiler les deux premiers tomes en 1 semaine! J’irai donc bien évidemment me faire dédicacer ces ouvrages…

« Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. »

 

Pour la troisième fois, j’irai saluer Estelle FAYE, qui malgré son succès reste une auteure très accessible et dont j’ai beaucoup aimé les ouvrages!

« Chine, vers l’an 200.
Xiao Chen est un comédien errant, jeté sur les routes par un dieu vengeur. Un masque à forme humaine dissimule son faciès de tigre, tandis que son coeur est de porcelaine fêlée. Son voyage va durer plus de mille ans. Au cours de son périple, il rencontrera Li Mei, une jeune tisseuse, la Belle qui verra en lui plus qu’une Bête. Celle qui, sans doute, saura lui rendre son coeur de chair. Cependant Brume de Rivière, fille-fée jalouse et manipulatrice, intrigue dans l’ombre contre leur bonheur.
Pendant presque quinze siècles, rivalités et amour s’entrecroisent, tisant une histoire de passion, de tendresse et de sacrifice, sur fond de magie et de théâtre. »

 

Et enfin, je passerai revoir IELENNA, rencontrée précédemment au Salon Fantastique de Paris, où j’avais acheté le premier tome de sa saga « Les Chroniques de Fleurs d’Opale ».

« Si seulement j’avais su combien ma vie allait basculer.Comment l’enfer m’aurait enchaînée.Si seulement j’avais pu entrevoir les rouages du destin.Les rencontres comme les pièges, les obstacles comme les révélations.Si j’avais su mieux distinguer bontés et malveillances.Amours, amitiés ou loyautés.Cette histoire serait tout autre. Mon histoire.Preuve que même les Dieux ne peuvent tout savoir. « 

 

Voilà pour notre liste de rencontres prévues, ce qui ne nous empêchera pas de faire de nouvelles découvertes (je pense notamment passer rencontrer Samantha BAILLY, Agnès MAROT ou Robin HOBB…) On passera également voir un ou deux colloques Magic Mirrors, mais le programme n’est pas encore en ligne au moment où j’écris ces mots.

Et vous, connaissez-vous les Imaginales? Avez-vous lu des romans listés dans cet article? N’hésitez pas à commenter 😉

Bises livresques,

Elodie

Exposition Effets spéciaux: Crevez l’écran!

Exposition: Effets spéciaux: Crevez l’écran!

Musée: Cité des sciences et de l’industrie

Lieu: 30 avenue Corentin Cariou, 75019 Paris 

Date: 1er avril 2018 pour la visite, expositions du 17 octobre 2017 au 19 août 2018

Prix:  12 euros

Durée visite: 45min

Rapport qualité-prix:  3♥ / 5 ♥

 

 » Difficile d’imaginer le cinéma sans effets spéciaux ! Ils contribuent aux plus grands succès et tous les genres les utilisent : film d’action, de science-fiction, comédie romantique… Souvent notre intuition les perçoit, mais que savons-nous de leur fabrication ? Sommes-nous sûrs de tous les identifier ?

En se référant à des films populaires, des publicités, des séries à succès, l’exposition « Effets spéciaux, crevez l’écran ! » présente les différentes techniques de trucages qui nourrissent l’innovation, la création et la magie du cinéma.

Au cours de ce circuit, glissez-vous dans la peau d’un superviseur d’effets visuels, d’un acteur,  et même d’un graphiste, pour tourner, vous mettre en scène et bien sûr, créer des effets spéciaux ! » (source: cite-sciences.fr )

L’exposition se déroule en quatre lieux. Le « bureau »  nous fait comprendre comment les effets spéciaux sont mis en place dans la conception d’un film, en terme de temps, de budget…
Ensuite, le « plateau » nous explique les effets réalisés sur un tournage, maquettes, fonds verts et motion capture sont évoqués.
Au « studio », on découvre comment après le tournage du film, des effets spéciaux sont ajoutés.
Enfin, la « salle de cinéma » raconte comment les effets spéciaux changent notre vision du film.

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Au fil des pièces, des moments interactifs ont été mis en place, afin de créer une bande annonce avec différentes techniques d’animation. Au programme, on pouvait animer un dragon cracheur de feu, faire un mini film en stop motion à la manière de Méliès, un monstre fait de pixels éclatés…

J’ai visité l’exposition en matinée, et clairement, il faut éviter les après-midi. Déjà le matin, le monde créait pas mal de files d’attente et pour accéder aux éléments interactifs, il fallait attendre 15 min. Je n’ose imaginer les latences plus tard, quand la queue pour accéder à l’expo atteignait les 100 personnes!
Toutes les interactivités n’étaient pas disponibles, c’est dommage, et j’ai été déçue du fait qu’on ne puisse pas enregistrer notre réalisation, en garder une trace.

L’exposition en soi était intéressante, les panneaux explicatifs bien faits, mais j’ai été déçue par le peu d’éléments exposés, et aurait aimé voir davantage de maquettes, de sculptures…

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Lorsqu’on paye le billet d’entrée, on accède à toute la cité des sciences, et notamment au laboratoire de jeux vidéos E Lab, ce qui rend la petitesse de l’exposition acceptable, mais j’aurais aimé en voir davantage, et suis restée sur ma faim.

 

Dans l’ensemble, j’ai apprécié la visite, et trouve le catalogue d’exposition pour enfants très bien fait (à l’inverse d’un catalogue la Martinière trop complexe et moyennement en rapport avec le contenu de l’exposition). En conclusion, si vous souhaitez visiter la cité des sciences et de l’industrie, lieu super en soi, n’hésitez pas à jeter un oeil à cette exposition. Mais ne venez pas uniquement pour elle, la visite est sympathique mais pas au point de coûter 12 euros.

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Choisir un Livre: Le bon endroit! #1 Mes coups de cœur librairies et cafés à Lyon

En janvier 2016, je m’étais lancée dans une série d’articles sur comment choisir un livre. 4 réponses plus tard (Les tests et autres combines, Le Tarif, L’Anatomie, Les prix littéraires), j’ai réalisé que ce qui souvent change tout, c’est le lieu. Trouver une vraie librairie n’est pas une mince affaire. Partir à la recherche d’un endroit convivial, à la sélection intéressante, aux libraires de bons conseils ressemble un peu à la quête de Frodon dans le Seigneur des Anneaux! (et oui, le fait que j’ai commencé à écrire cet article le 25 mars, jour du #TolkienReadingDay, n’est pas un hasard dans le choix de cette comparaison!).

Du coup, je me suis dit que j’allais ressortir cette série sur « Choisir un livre » des tréfonds du Baz’art en m’attaquant en plusieurs fois aux lieux où il fait bon lire. Première escale à Lyon, la ville lumière avide de culture.

J’y ai eu la chance d’y vivre quelques années, et la ville fourmille de merveilleux lieux culturels… disquaires (je pense au génialissime Sofa), cafés littéraires (Le Tasse Livre par exemple) et libraires bien sûr.

Gibert et Joseph, une chaîne pas comme les autres

Je commence mon énumération par une chaîne… Surprenant, après ma diatribe sur l’importance du bon conseil et de la convivialité. Mais si Gibert et Joseph compte certes des enseignes dans une quinzaine de villes, le recrutement est de qualité et les vendeurs sont supers. A Lyon, le magasin est situé rue de la Barre, près de la place Bellecour, et s’étend sur plusieurs étages. J’aime particulièrement leur rayon art, très bien fourni, et leur côté littérature où fourmille les livres d’occasion… J’y ai pu trouver récemment Concerto à la mémoire d’un ange à moitié prix!

La Virevolte, une sélection jeunesse aussi moderne que la décoration

Pour ceux qui cherchent une bonne sélection jeunesse, je ne peux que conseiller la Virevolte, située dans le quartier Saint Paul. Tons bleus azur, métaux et bois, mezzanine, la décoration est résolument moderne tout en restant chaleureuse. Le conseil est de qualité, et le choix en matière de livres jeunesse est très bon!

Le Bal des Ardents, l’adresse culte de Lyon

Adresse suivante, la librairie du Bal des Ardents, dont l’entrée marque les esprits. En effet, pour pénétrer dans le lieu, il faut passer sous une porte cochère faite de livres. Le ton est donné, la librairie est juste magnifique, dans un cachet ancien. Bois vernis, lumières douces et amoncellement de livres… Un paradis pour les fous de littérature. Amoureux de romans graphiques, BD et comics, précipitez vous, le choix est conséquent et de qualité!

La Petite Bulle, ou comment garder le meilleur pour la fin

Mais si on évoque BD et comics, mon gros coup de cœur lyonnais, c’est la La Petite Bulle, jolie petite boutique encombrée comme j’aime, et idéalement située dans le quartier Saint Jean. Le choix est absolument génial, notre portefeuille peut encore en témoigner, entre l’achat de la suite de R.U.S.T., La Différence Invisible et le comic « Star Wars: les Ruines de l’Empire ». Le lieu est trop joli ( et très proche du café Le Luminarium, j’y reviendrais vite). Merci encore aux vendeurs qui ont su nous conseiller avec justesse et sans être trop insistants!

Les meilleurs spots lectures

Après avoir acheté le livre de ses rêves, il est obligé de se poser dans un joli endroit pour boire une bonne boisson chaude, non? Vous me voyez venir, j’avais envie de parler aussi de mes lieux de prédilection dédiés à la pause lecture, dont un qui est cité juste dans le paragraphe précédent!

Le Luminarium est tout simplement l’un des plus beaux cafés dans lequel mes livres et mes aquarelles avons pu se poser, rien que ça. Thé-Café-Boutique, le concept est multiple mais fait néanmoins sens. La boutique propose des luminaires crées dans l’atelier attenant et des estampes, cartes postales et affiches d’artistes locaux. Le café propose un joli choix de cafés ou cappucinos, mais s’est surtout spécialisé dans le thé, proposé dans de jolies théières avec le sablier qui fait bien. Des livres sur le thé et le café sont proposés à la lecture, l’ambiance est tamisée et les prix raisonnables. Un coup de coeur.

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Autre lieu génial, le café J’adore, perché sur les pentes de Croix Rousses. Les lyonnais ne s’y trompent pas, quasiment toutes les tables étaient prises par des étudiants / jeunes actifs en train de travailler. L’endroit propose un grand choix d’arabicas bio, les desserts sont excellents, et leurs cappuccinos… Je laisse ma photo parler pour moi. Un lieu vraiment sympa pour relire à nouveau Notre-Dame aux Ecailles, quand la pluie pointe le bout de ses nuages!

Voilà pour ce petit tour d’horizon des librairies et cafés où il fait bon se cultiver. J’espère que ce nouveau rendez-vous (qui ne l’est pas vraiment) vous aura plu! Si vous avez des bonnes adresses sur Lyon, n’hésitez pas à commenter!

Bises livresques, Elodie

Sources images: Archives personnelles, Petit Paumé, page facebook du Bal des Ardents, libraires Rhone-Alpes, lyon-rvl